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Reçois tout ce que Je t’ai dit comme un message d’amour, qui serve d’incitation, pour tous et pour chacun, à se renouveler dans l’amour de Dieu, source de tout bien et de toute félicité ».
Mercredi 8 janvier 1969


La Sainte Crainte de Dieu
Samedi 6 avrit 1968 (t2 h.)
Ma fille bien-aimée, la leçon que tu vas commencer roulera sur un thème de grande importance, même si le monde l’apprécie peu.
Je te parlerai de la crainte de Dieu. Craindre Dieu est une grande vertu et le commencement de la sagesse.
Ce n’est pas une crainte servile dont Je dois te parler, mais une crainte filiale qui fait penser avec tremblement à la possibilité d’offenser Dieu et de ‘violer Ses commandements.
Il est vrai que la perfection de la loi, c’est l’amour, mais combien la crainte aussi est nécessaire ! Craindre Dieu signifie vivre constamment en Sa présence, en sachant qu’il remplit de Lui-même l’Univers et qu’il n’est pas un point de la terre où Il ne soit présent.
La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse. Elle te fait penser aux qualités infinies de Dieu, parmi lesquelles Sa justice et Sa bonté. Si cette crainte t’incite au bien, en te parlant de la récompense future, et t’invite à fuir le mal par la peur des châtiments futurs, elle t’apprend aussi à voir en Dieu le Père plein de bonté qui surveille continuellement Ses enfants, parce qu’Il est désireux de leur bien.
Elle te Le montre, assidu auprès du coeur des hommes, pour leur enseigner les vérités divines et éternelles, et désireux de cela seulement que l’on prête l’oreille à Sa voix et qu’on ne Le laisse pas passer en vain.
DIEU RESPECTE
Dieu respecte la liberté de l’homme. Il ne force pas sa volonté. Il frappe timidement à la porte de son coeur et demande d’être écouté et suivi.
Heureux ceux qui, craignant le Seigneur qui passe, s’empressent d’accueillir Ses enseignements et de les mettre en pratique.
La crainte de Dieu te fait penser que tu pourrais L’offenser. C’est pourquoi, en fille dévote, mets toute ton attention à ce que cela n’arrive pas ; aie souci également que les autres, dans la mesure où cela dépend de toi, ne courent pas le même risque; non pas tant pour les conséquences que te vaudra l’offense faite à Dieu que pour la raison suivante : II ne mérite pas d’être offensé parce qu’Il est la Bonté infinie.


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