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k L’idéal pour lequel les jeunes auraient donné leur vie n’existe lus. Ce sont l’égoïsme sous toutes ses formes, le « moi », la personlalité propre qui commandent, alors que l’on mécoanaît l’autorité et pie l’on se roule dans la fange.
Et les adultes ? ils rivalisent avec les jeunes d’impudence, d’inrédulité, de négligence de leurs devoirs et d’amour pour les plaisirs.
Tout est permis : la trahison, l’infidélité, la luxure.., et les familes se disloquent, se ruinent, elles sont malheureii ses. Si l’on ôte heu des familles, Lui qui en est le lien, qui pourra les maintenir mies? C’est pourquoi règnent la haine, la discorde, l’incrédulité, le ‘désordre.
Même la société, qui est l’ensemble des f aniili es, se ressent de cet état de choses et elle aussi est corrompue.


r.
il n’y a pas de justice, pas d’amour du devoir, pas de droiture
tout ce que faisaient les honnêtes gens est chose dépassée.
Maintenant, chacun doit penser à soi, à son propre intérêt, â
son propre bien-être, sans se soucier des autres. Qu’importe si, pour occuper un poste de commandement ou une place mieux rétribuée, on doit écraser la tête de son semblable ? Qu’importe si l’on doit ôter le pain de la bouche de son frère ?
« Le monde appartient aux plus forts » dit-on, sinon en parole, du moins en pratique. C’est ainsi qu’apparaissent les luttes sociales, les désordres de tout genre et de toute catégorie. C’est ainsi que naissent les haines de classes, les guerres fratricides, les luttes civiles.
A leur suite, voici les nations qui luttent enfre elles pour des motifs futiles qu’elles-mêmes ne sauraient définir avec précision; voici les guerres racistes, comme si Moi, Je n’étais pas venu au monde pour les sauver tous, les Blancs et les Noirs, parce qu’ils sont tous Mes enfants.


PITIE DE CE PEUPLE

Devant tous ces maux, qui sont une pâle idée du véritable mal régnant dans le monde, Je M’adresse encore â Mon Père et Je Lui dis:
« Père, aie pitié de ce peuple ! » « Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font! »
Ma Miséricorde n’a pas de trêve. Je vais cherchant des petits enfants, remplis de sagesse, qui M’aiment. Je vais cherchant des jeunes généreux, ardents et purs qui Me suivent. Je vais cherchant des âmes pleines de bonté qui réparent; Je suis toujours prêt à pardonner, à oublier, à aimer.
Mes enfants, voulez-vous être de ce nombre? Voulez-vous consoler Mon Coeur rempli de tristesse? Voulez-vous pleurer avec Moi, souffrir avec Moi, aimer avec Moi ?


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