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N’attendez pas que la mesure déborde! Suppliez le Père qu’Il use encore et toujours de Sa Miséricordieuse Bonté et qu’Il n’étende la main sur le monde que pour vous sauver.
Priez Ma Maman de se présenter encore une fois devant Dieu et qu’Elle ravisse Son Coeur par Sa merveilleuse beauté et Sa bonté. Offrez au Père Mon sang et les mérites des Saints puur qu’Il ne fasse pas justice d’un monde si pervers et si ingrat.
Dieu est toujours prêt à pardonner, à condition que vous vous repentiez; Il oublie tout. Repentez-vous, Je vous en prie, avant qu’il ne soit trop tard!
Vienne le jour où tous les hommes, unis en un seul choeur avec les Anges et les Saints, chanteront la Miséricorde cli Seigneur dans l’éternité.


La tempérance
Jeudi 16 mai 1968 (4 li. 30)

Ma fille bien-aimée, la leçon que tu vas commencer t’apprendra la modération dans toutes les exigences naturelles auxquelles cependant tu ne peux renoncer, à moins que Je ne le veuille.
Je te parlerai de la vertu de tempérance, si peu connue du monde et que beaucoup négligent de pratiquer, bien qu’elle soit une vertu de base du Christianisme.
La tempérance est la vertu qui te rend sobre dans le manger et le boire, comme aussi dans tous les besoins naturels. Ceux-ci, lorsqu’ils sont satisfaits avec excès, font leur esclave de la nature humaine, qui ne dépend plus de l’esprit, comme elle le devrait,
Beaucoup pensent que le fait d’être maître de soi en s’acquittant des devoirs du manger, du boire, du sommeil, du repos, du divertissement est une chose de peu ou d’aucune importance. Or, Moi-même, Je t’ai prouvé le contraire en M’imposant un jeûne de quarante jours avant de commencer Ma vie d’apostolat.

PENLTENCE ET CHARITE
Jean-Baptiste M’avait précédé en prêchant la pénitence et la charité, dans le désert où il s’était retiré pendant quarante jours, se nourrissant d’herbes et de sauterelles.
Tu peux conclure à la grande importance du jeûne d’après les paroles que Je vous ai dites au cours de Ma vie mortelle : « Certains démons ne se chassent que par la prière et par le jeûne. »
La mortification dans la nourriture, unie à la prière qui appelle Dieu au secours, a donc la force de s’imposer aux esprits mauvais euxniêznes et de les éloigner.


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