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La Communion spirituelle peut quelquefois être plus efficace que la Communion sacramentelle si l’ardeur avec laquelle vous M’Tnvoquez est grande.
Invoque-IVloi plusieurs fois par jour dans ton coeur. Ainsi, tu renouvelleras la rencontre d’amour, tu raviveras ta foi, tu revaloriseras l’offrande de tes actions, tue les orienteras et les rendras fructueuses.
Rappelle.toi que la Communion spirituelle est une douce réalité, non pas seulement un pieux désir. Toi, tu. M’appelles et Moi, Je viens et, si tu M’appelles, c’est que tu M’aimes.
Je fais venir avec Moi Mon Père et l’Esprit-Saint et Nous établissons Notre demeure en toi. Toi, tu deviens Notre Ciel.
Que tes Communions bien faites, et dêsj~ées, et préparées, et que tu feras suivre de la plus fervente des actions de grâce, scient une réparation pour les communions sacrilèges, froides et mal faites.
Tu Me donneras consolation et tu recevras Ma Ijénidiction.


L’avarice
Samedi 8 juin 1968

Ma fille bien-aimée, la leçon que tu vas commencer portera sur le thème de l’avarice et Je te dis tout de suite: « Garde-toi Lien d’un tel vice : il est extrêmement odieuï au Seigneur et il apporte beaucoup de malheur à celui qui en est atteint. »
L’avare ne considère pas ce qu’il possède comme uu don de Dieu, tuais il fait son dieu des choses. Il ne songe qu’à son seul bien-être et ne fait certainement pas don de sa vie à ses frères, mais il ne pense qu’à se procurer des biens à lui-même et à conserver ce qu’il possède.
L’avarice est contraire à la elmarfté et à la générosité, vertus si chères à Mon Coeur. Les souffrances d’anirui n’émeuvent pas l’avare
il
porte attention à lui-même, à sa santé, à son bien-être, à son confort.
Il
ne voit pas la nécessfté de se priver de quelque chose pour les
autres, car il ne considère jamais comme superflu ce qu’il possède et, de ce fait, ne pense pas que ce soit un devoir de le donner.
L’avare considère Dieu comme le protecteur de ses bieris, et il est prêt à se déchaîner contre Lui si quelqu’un devait le priver de ces mêmes biens.
Tout ce que Je t’ai dit se réfère aux avares en général, avares des choses mi~térielles. N/Iais ce vilain défaut est aussi le partage de personnes qui fréquentent l’Eglise et vivent intensémeat la vie spirituelle.
Et ici, Je te parle de ceux qui voudraient que les privilèges et les dons les plus particuliers soient réservés à eux uniquement ; ils en


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