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Là où tout est perfection, le devoir de la reconnaissance et de la gratitude sera pratiqué de manière admirable. Tu peux imaginer avec quel amour et quelle insistance sera imploré le salut de l’âme qui s’est prodiguée pour le salut d’une autre âme.
Ce que Je te recommande, c’est d’agir toujours avec un grand amour de Dieu et du prochain, de ne pas vouloir imposer ta volonté mais que ce soit le désir de rapprocher les âmes de Dieu qui te fasse agir et parler.
Cependant, Je te le répète: sois humble en donnant tes avertissements et, si c’est le cas, propose-toi de te corriger, toi aussi, de tes défauts, afin de ne pas t’entendre dire: t Médecin, soigne-toi toi-même».
Agis avec bonté et compréhension, avec confiance et constance, sans jamais penser qu’il n’y a plus rien à faire, car sois bien sûre que, lorsque pour toi, il n’est plus possible d’agir ni de faire, c’est Moi qui interviens par Ma grâce et à toi, il ne te reste plus qu’à continuer de prier et d’aimer.
Reprenez-vous donc mutuellement, Mes enfants, parce que vous êtes tous pécheurs et aimez-vous intensément au point d’être prêts à sacrifier votre vie les uns pour les autres.
Si le salut de ceux qui te sont chers te tient à coeur et qu’il te semble impossible d’arriver à obtenir leur conversion, confie-les à Ma Maman. Elle qui est le Refuge des pécheurs te les sauvera, Je te le promets, dans la mesure où tu L’aimeras et La supplieras.


«CONSOLER LES AFFLIGES»
Vendredi 28 juin 1968

Ma fille, la leçon que Je te donnerai maintenant continue les brèves réflexions faites sur les Oeuvres de miséricorde. Je te parlerai en effet de « Consoler les affligés »
Personne au monde n’est exempt de la douleur et de la Croix et chacun désire recevoir réconfort et secours en de tels moments.
Moi-même, qui ai été un exemple en tout au cours de Ma vie mortelle, sous le poids de la douleur, M’adressant au Père pour être libéré par Lui, si cela avait été possible, Je fus réconforté par un Ange.
Je voudrais que vous fussiez tous, dans le monde, des anges de consolation les uns pour les autres. Je voudrais qu’en approchant ceux qui souffrent, chacun de vous sût dire à l’autre les paroles si efficaces clui ouvrent l’horizon et montrent que la souffrance n’est pas un but en soi, mais un moyen de salut et une semence de gloire.
Que d’âmes n’auraient pas trouvé le droit chemin qu’elles ont, au contraire, découvert dans la douleur et, peut-être justement, grâce à cette personne qui a eu la bonté de participer à leur douleur et de pleurer avec ceux qui pleuraient.


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