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dont les créatures sont comme pétries, car Lui, l’Amour, Il vous dit:
« Il t’est beaucoup pardonné parce que tu as beaucoup aimé », à condition que cet amour soit véritable et sincère.


La famille
Lundi 26 août 1968

Ma fille bien-aimée, J’ai à coeur de te parler de la famille, cette institution humaine voulue par Dieu, qui est une petite cellule de la société.
Je voudrais d’abord te parler de la grande famille humain’~. puis de la famille comme vous, vous l’entendez en général, et cela, avant de te parler de la famille du Peuple de Dieu.


LA FAMILLE HUMAINE

La famille humaine est répandue sur toute la terre c~ui a été donnée à l’homme en dotation.
La terre devait être un iimnense jardin où les honiines. créatures raisonnables, composées d’âme et de corps, passeraient leur vie dans la sérénité, en conmiuniquant avec Dieu qui leur parlait directement.
Après mie petite épreuve d’humilité, d’obéissance et de fidélité, ils seraient confirmés en grâce; c’est pourquoi, après avoir vécu leur existence terrestre, ils passeraient à la Gloire éternelle, dans la vision béatifique de Dieu et dans la jouissance, en Lui, de tout bien.
Le péché grave de désobéissance et d’orgueil apporta le bouleversement dans la famille humaine, sema la haine, la discorde, la vengeance, la fatigue, la maladie, la concupiscence et la mort avec toutes ses conséquences.
Dieu ne descendit plus pour parler à l’homme, face à face ; ce dernier avait peur de Lui et ressentait la honte. Mais Dieu parla du milieu du Buisson Ardent, sur les montagnes et par l’intermédiaire de Ses prophètes.
Dieu aimait l’homme qu’Il avait créé par amour et dont Il voulait le bonheur dès cette vie ; niais la ruine serait irréparalle après le péché. Trop grave était l’offense et trop indigne l’offenseur, pour qu’il puisse la réparer. Un abîme séparait Dieu de l’homme et, de plus, cet abîme ne pouvait être comblé

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