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amour tout ce que la vie La contraignait à faire. Cependant, Je ne puis te dire combien grandes étaient Ses afflictions, quand, Ma vie publique ayant commencé, Elle voyait ou entendait ce que les autres faisaient contre Moi.
Les insultes, les injures et l’ignorance orgueilleuse de ce peuple, qui se vantait d’avoir Abrahani pour Père et se préparait à mettre à mort le Fils de Dieu, torturaient le Coeur de Marie. D’autre part, Elle devait être Corédeniptrice du genre humain et Je devais, avec Elle, partager aussi Mes peines car, en tant qu’homme, J’éprouvais le besoin de réconfort, le besoin de les Lui colnmurnquer.
C’est pourquoi, lorsque l’orgueil et la méchanceté des pharisiens Me dégoûtaient ou que l’incompréhension, la jalousie et l’entêtement de Mes Ap6tres et disciples M’exaspéraient, J’allais auprès de Ma Maman. J’étais sûr qu’en appuyant Ma tête sur Son Coeur la joie revenait complètement. Son sourire était comme un pain bénéfique et parfumé qui Me donnait courage et paix.
Je te parle toujours en tant qu’homme car, comme Dieu, Je n’aurais eu besoin de rien; mais si Je devais pouvoir dire: « Apprenez- de Moi... », Je devais Me soumettre à toutes les tribulations que rencontrent les hommes.


Tes larmes seront essuyées
Samedi 21 septembre 1968

Ma chère fille, quand la doulew frappe à ta porte, accueille-la comme un don du Ciel.
Tourne ta pensée vers Dieu qui, sous quelque forme que se présente à toi la douleur, s’en sert pour purifier, racheter et sanctifier les âmes.
La souffrance, quand elle est causée par le chagrin devant un mal moral ou spirituel qui a frappé une âme que tu aimes, cette souffrance sert déjà au salut de l’âme qui, peut-être, se serait perdue autrement.
Ne raisonne pas trop sur les choses et n’elige pas qu’elles aillent comme tu le veux, toi. Offre à Dieu ta douleur en union avec Mes douleurs et celles de MTa îVtaman et puis, abandonne-toi à la Volonté de Dieu. Ne désespère jamais. Que ta douleur soit contenue et digne. Ne la laisse ~as se trahir, car tu ferais souffrir ceux que tu aimes et tu ferais rire ceux qui t’envient ou te haïssent ou, de toute manière, ne te comprennent pas.

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