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lence, de l’incapacité d’aimer, je veux faire resplendir à travers vous la lumière de mon amour maternel.

Vous, mes petits enfants, vous êtes offerts par moi au Seigneur pour répandre partout cette lumière: Aimez de plus en plus, par ma propre tendresse de Maman, tous mes enfants. Soyez bons au milieu d’eux et miséricordieux, surtout envers ceux qui se perdent, ceux qui sont loin de Dieu, ceux qui sont les victimes souvent inconscientes du mal et du péché, de la corruption et de la violence. Plus que jamais, je veux aujourd’hui aider et sauver à travers vous tous mes pauvres enfants pécheurs, qui sont exposés au danger de se perdre.

Je vous immole aussi pour la glorification parfaite de Dieu. Le monde connaît aujourd’hui une telle rébellion contre Dieu qu’il n’en a jamais connu de pareille à travers son histoire. Il court le danger de se détruire, menacé qu’il est par la ruine et la mort.
Mes fils de prédilection, laissez-vous offrir sur 1’ autel du Seigneur, comme des agneaux dociles et doux, pour le salut du monde. C’est pourquoi je vous porte tous aujourd’hui dans le temple du Seigneur pour vous offrir, comme une hymne de parfaite glorification, à la très Sainte Trinité. Vos petites voix deviendront fortes comme le fracas d’un ouragan, et unies au cri puissant de victoire des cohortes angéliques et des saints, elle parcourront le monde entier pour proclamer de toutes parts; «Qui est comme Dieu? Qui est comme Dieu?»
Vous êtes appelés à vivre des souffrances et des douleurs sans nombre. Je veux aujourd’hui, à travers vous,
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encourager et consoler mes enfants. Au moment de la grande tempête, la Maman veut recueillir dans ses bras ses petits enfants, pour qu’ils soient consolés. Nous passerons ensemble les heures angoissantes de la purification• ensemble nous prierons, souffrirons et nous confierons à la miséricorde du Père.
Ensemble nous serons éprouvés; ensemble aussi nous serons consolés. C’est pourquoi je veux aujourd’hui, à travers vous, mes fils de prédilection, répandre dans le monde la lumière de l’espérance, de la confiance en Dieu et de ma maternelle consolation »
Jérusajem nouvelle
Jérusalem, 5 mars 1982 1er vendredi du mois
«Que de fois j’ai cherché à rassembler tous mes enfants, comme la poule rassemble ses poussins, et tu ne l’as pas voulu. Si tu avais connu les jours de ta paix!»
J’entends encore la plainte si douloureuse de mon fils Jésus. Que de fois, moi aussi, la Maman, je vous ai appelés pour vous rassembler sous les ailes de mon amour maternel. A présent sont arrivés les jours de la tribulation.
Mes invitations n’ont pas été accueillies. On a refusé de croire à mes interventions extraordinaires On a cherché à laisser tomber dans le vide tout ce que j’ai fait en ces années pour subvenir à vos besoins et pour vous libérer des dangers qui pèsent sur vous.

De même qu’à Jérusalem, on a mis à mort tous les prophètes et repoussé, outragé et condamné le Fils
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