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voie de l’amour: comme il est nécessaire que je reste auprès de toi!
Je suis tellement Maman pour toi; je suis aussi tellement jalouse de toi.
De même, je suis une Maman pleine de bonté, mais jalouse de tous les Prêtres de mon Mouvement. Ils doivent comprendre que, pour appartenir au Mouvement, aucune chose extérieure, aucun acte juridique n’est nécessaire; par contre, sont indispensables la consécration intérieure de tout eux-mêmes, l’offrande totale de leur Sacerdoce à mon Coeur Immaculé.
Dis-leur que c’est cela seulement que je demande, que c’est cela que je veux d’eux.
Dis-leur que c’est la première chose vraiment importante à faire pour appartenir à mon Mouvement Sacerdotal.
Qu’ils se confient à moi comme de petits enfants, en me donnant tout et en renonçant à tout attachement, fût-ce à une chose belle, honnête, vertueuse même, mais qui ne serait pas moi. (...)
Je leur ferai comprendre comment ils devront se détacher de tout et ne vivre que pour mon Jésus; comment ils devront le défendre contre toute attaque, l’aimer sans restriction, dans une réalisation à la lettre de l’Evangile.
Je leur ferai éprouver un grand amour pour l’Eglise, pour le Pape, celui que j’aime tant et qui sera réconforté, défendu et sauvé par la cohorte de mes Prêtres
Je les préparerai à de grandes choses et je les rendrai invincibles dans les combats décisifs.
Qu’ils se confient totalement à moi: ils auront des signes certains de ma tendresse de Maman envers eux!»
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Ce sera une Eglise nouvelle

«Jésus, donne-moi ton Coeur parce que je veux aimer la Vierge comme tu l’as aimée toi-même». Cette prière, c’est moi-même qui te l’ai inspirée: personne, en effet, ne m’a jamais aimée comme mon Fils Jésus.
De quelle tendresse ne m’a-t-il pas entourée! Il a toujours été en moi; nous avons grandi ensemble dans la vie privée, dans la vie publique; nous n’avons fait qu’un durant sa Passion et sa mort sur la Croix.
Voir la douleur de sa mère, qui assistait à son atroce agonie, a abrégé sa vie; son Coeur de Fils a pu résister davantage aux souffrances physiques qu’à cet indicible déchirement.
«Maman!» a été sa dernière parole, le grand cri avec lequel il a expiré sur la Croix.

Actuellement, Jésu~ est très affligé, indigné même, en voyant combien nombreux sont les Prêtres qui m’ont éloignée de leur esprit, qui m’ont oubliée dans leur vie, qui m’ont effacée dans l’âme de tant de fidèles. Par leur action, la dévotion envers moi, toujours si vivante dans l’Eglise, maintenant s’est bien affaiblie; en certains endroits, elle est presque éteinte.
Ils disent que moi - la Maman - j’assombris la gloire et l’honneur dus seulement à mon Fils!
Mes pauvres enfants! Qu’ils sont insensés, qu’ils sont aveugles! Comme le démon a su les prendre! Ils sont arrivés à une telle cécité parce qu’ils n’ont écouté ni Jésus, ni moi. Ils se sont laissé conduire uniquement par eux-mêmes, par leur intelligence, par leur orgueil et
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1er août 1973

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