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Mon Parcours Spirituel - les Parents


Je remercie le Seigneur Dieu de me donner ces Parents: Janina Hebda et Antoni Kuczaj. Ils était du même Village et Voisins de la distence de cinq cent mètres environ. Ma mère était la plus jeune fille du deuxième mariage de mon Grand Père veuf qui a épousé Katarzyna Godon et et travaillait en faisant les balais des branches de petits bois et des paniers de la même matière à chercher et trouver dans la forêt aux alentours et en les vendant au marché de Stary Sącz ou ailleurs. Ils habitait dans une vieille petite construction qui après le décès de mon grand-père a était démolit; la grange avait déjà servit à la construction par mon père de la maison familiale et les éléments de la maison déconstruite de mes grands parents maternelle a servi maintenat à construre un étable pour une vache, cochon,lapins et poules et une petite grange et une nouvelle grande grange a été elevée juste à côté toujours par le travail de mon père, aidé par ses frères Léon, mon parrain et Jan, qui est resté habiter la maison familiale des mes Grands-Parents paternels une fois marié avec Janina et qui exerçait le métier de menuiserie manuelle comme mon père d'ailleurs; mon père était aussi charpentier et maçon et fesait les services de la population au alentours en construisant par exemple des cheminées et des granges et aussi des maisons toutes entières avec d'autres ouvriers qui reconnaissaient ses capacités et talents. Il faisait aussi artiste sculteur et musicien. Les gravures en bois de Sacré-Coeur de Jésus et du Coeur immaculé de la Sainte Vierge Marie qu'il m'a offertes pour dix ans de mon Sacerdoce en sont la preuves évidente. Il jouait de l'accordéon, du violon, et de l'orgue; ce dernier instrument me passionne aussi; j'ai hérité ce talent de lui. Mon papa! J'ai promis de revenir à l'histoire entre mon père et mon parrain. Ils étaient jeunes tous les deux quand en 1939 la deuxième Guerre mondiale à éclaté. Mon père n'avait pas encore 18 ans mais mon futur parrain si. Et il était convoqué pour partir en Allemagne pour le travail obligatoire et Jan deuxième frère de papa aussi. Il ne voulait tellement pas quitter la Pologne qu'on a fomenté un subftuge: Antoni, mon futur papa, n'ayant pas l'âge se presenterais à la place de Léon. Et cela a marché: Il est partie en Autriche dans la ferme près de Gratz pour travailler tout au long de cette Guerre; on écoutait souvent ses récits de cette émigration volontaire mais non payée de notre père dans notre enfance et notre jeune âge. Quand après des années les revendictions pour exiger des compensations des Allemands pour ce travails non payé ont quelque peu aboutit le problème était que ce n'est pas Antoni mais Léon qui apparemment était exilé. Il fallait chercher les témoins; mais n'oublions pas que ce n'était pas encore la Pologne libre et indépendante mais sous le joug communiste sovietique. La liberté n'était qu'à la Maison et à l'Eglise. Je remercie cette Eglise du Christ à exaucer la demande de mes parents et le parrain et la marraine et de m'accueillir en son sein maternel. C'était aussi la réponse des mes Parents qui le Jour de leur mariage à l'église on répondu oui à la question: Voulez-vous accueillir comme un don de Dieu les enfants qui pourront naître de votre union et de l'éduquer chrétiennement? Après le retour de l'émigration Antoni a cherché à se marier et il a trouvé pas loin celle qui lui donnera huit enfants. J'ai l'honneur et la joie d'être l'un d'entre eux.Ma chère maman, comme tu a beaucoup travaillé à nous enfanter tous les huits; et pour nous éduquer puisque notre papa travaillait aussi beaucoup jours et nuits. Tu savais coudre alors les tissus passaient par tes mais et la machine Singer à pédales et puis tu nous confectionnait les vêtements parce pour les acheter tout prêts il n'y avait pas assez d'argent. Et puis il fallait nourrir tout ce monde qui s'aggrandissait et ou chacun d'entre nous aussi nous grandissions en âge et en grâce et en sagesse, comme cela est raconté de la Sainte Famille de Jésus de Nazareth. Nous n'étions pas saints comme lui mais grâce à son Eglise il nous donnait et redonnait cette sainteté dans les Sacrements. Je vais y revenir plus tard. D'abord je vous rends un grand hommage mes Chers Parents: Oui, il y avait une pauvreté matrielle, c'est vrai il manquait parfois même à manger et la faim s'approchait de nos corps, mais mon âme vivait bien son Baptême et puis sa première confession et sa Première Communion. Les grands Images accrochées sur le mur de notre Maison nous permettaient de contempler cet Amour de deux Coeurs merveilleux où se rélflétait votre Amour des Parents pour leurs enfants en les accueillant un par un, un après l'autre, tous aidés, aimés et éduqués chrétiennement avec l'aide des Prêtres de la Paroisse. La Paroisse, j'y reviendrai: Ici je voudrais encore évoquer une période de l'émigration de notre père en Tchequoslowaquie pour travailler dans les mines. Cette séparation d'avec papa qui ne revenait que tous les trois ou plus de mois et mamans était seule à nous tenir en mains et en discipline. Papa en rentrant pour un petit congé apportait des vêtement tout faits, des chaussures, et des cadeaux. Mais il fallait passer par la douanne. Et un jour, on lui a tout pris à la douanne; pour cause de dépassement de la quantité. Rien de dire qu'on a tant et tant d'enfants...C'était très dure quand il est revenu sans rien; on pleurait tous et il n'est plus repartit la bas pour se séparer de sa famille. Il s'est embauché à ORB, petite entreprise d'état pour les travaux sous les pieds de Prehyba et pour les constructions des ponts sur Jaworzynka. Tout près de la Maison donc, alors on l'avait notre papa tous les jours chez soi. Quand il revenait du travail il travaillait encore à la maison à fabriquer toute sorte de meubles et même des cercueils pour enterrer les morts du village quand il fallait. Nous les garçons assistions à ces travaux en tenant le matériel ou en veillant les samedis pour ne pas dépasser l'heure de minuit et respecter le repos dominical. Notre père se mettait en prière en s'appuyant avec ses coudes sur une chaise et on était invités à prier ensemble comme famille: Parents et enfants. La catéchèse d'abord à l'école primaire et puis chassée de l'école et le Curé devait chercher l'endroit chez les habitans pour nous la dispenser. A l'âge de sept ans on commençait la première classe de l'école primaire; on compte en Pologne les classe de la première jusqu'à la septième; c'était jusqu'à 1966, le Millénaire du Baptême de la Pologne en 966 par la conversion du Prince Mieszko et son Mariage avec une Princesse de Chéquie Dobrawka qui elle était chrétienne catholique. C'est par cette reception de la Religion chrétienne du Pays voisin du Sud que Mieszko avait voulu manifester son désir d'indépendance par rapport aux Voisins de l'Ouest Germanique qui feront subir à cette Pologne dans l'histoire les griefs de ce choix politico-religieux qui leur a deplu. L'Empire Romain Germanique confondait la politique et la religion jusqu'à se manifester au XX-ème siècle dans ces écrits blasphèmatoires sur les centures des soldats hitlériens: Got mit uns! Notre père a passé cinq ans en ce Troisième Raîche et devant se toujours garder de ne pas reveler son identité d'être Antoni mais Léon,a apris aussi, une fois rentré dans son Pays à resister au nouveau envahisseur sovietique est ses collaborateur jusqu'à notre propre village et aux alentour. Le directeur de l'école primaire à Skrudzina où nous allions apprendre à lire et à écrire, était le premier sécretaire du Parti Ouvrier et sa version de l'histoire de la Pologne n'était pas celle de mon père. La Pologne a vraiment commencée récemment et non pas il y mille ans-disait on déjà à l'école et on organisait des marches avec les drapeaux rouges. On disait à mon père: Pourquoi tu t'inscris pas au Parti? Tu pourrais être aider avec tes enfants nombreux à nourrir. Mon père ne discutait pas à ces sujet. Il disait: je n'ai pas le temps. Il nous faut aller à l'église, à la Messe de chaque dimanche et fêtes et le chemin à pieds de six kilomètres sur cette route qui n'était pas goudronnée comme elle l'est aujourd'hui. Et puis le travail manuel et pas d'éléctricité dans notre village jusqu'en 1971 pour caause de punition. On organisait des réunions des propagandes de temps en temps pour faire sortir des habitants de l'époque du Moyen-Âge disait-on chez les gens du progrès. Une fois - mon père me l'avait raconté- ils sont venu des annonceurs de la philosophie des lumières et on a rassemblé les gens du village pour les pérsuader de la légitimité du système nouveaux et moderne. En un certain moment un des agriculteurs s'était levé et a dit: Monsieurs, écoutez-moi! Nous avons compris ce que vous voulez! Vous voulez que nous ne frequentions plus de l'église ni de ce Christ crucifié et réssuscité. Alors je propose, il ne manque pas ici de bois, qu'au moins un d'entre vous se pose volontaire pour être cricifier comme on l'avat fait il y a longtemps avec notre Seigneur! Tous était dans la stupéfaction de l'audace de cet homme qui a mis au défis ces Collaborateurs du Système totalitaire. Ils ont pris leur casquettes et sont repartie bredouille, mais notre village subissait les conséquences: Pas de lumière électrique pour ces recalcitrants. Mon frère Jozef a bien appris la leçon de notre papa. Quant il était à l'armée et on voulait qu'il s'inscrive au Parti Populaire: il a dit: Je préfererai de me pendre sur un premier arbre que de faire cela. On a cherchait évidemment à lui faire souffrir les conséquence de ses propos. Il souffre encore aujourd'hui dans son corps et esprit; heuresement qu'il ne s'était pas marié et il soutient par ses prières toute la famille, après avoir accompagné jusqu'au bout nos Parents dans la Maison où il habite seul maintenant ayant comme Voisin son frère Andrzej le plus jeune de la Fraterie, marié avec Danuta Szewczyk du Village voisin Skrudzina, et élevant avec elle leurs six enfants et d'autre côté sa soeur Maria, mariée avec Zbigniew Zembura de Stary Sącz qui ont eu aussi six enfants et ils ont même commencés à être les Grands Parents, depuis que leur fille ainée porte un enfant fruit de leur amour et mariage qui a eu lieu le 13 octobre 2012 à Gołkowice. Ils se sont connus à Cracovie pendent leur études: Tomasz habitait en cette Ville Royaale et maintenant ils y habitent et travaillent tous les deux, à vrai dire tous les trois. Seigneur tu a permis que la posterité de mes Parents atteigne le nombre de 26 petits enfants et tu a déjà pris l'un d'entre eux après de Toi à peine né: que ta volonté soit glorifiée même si j'aperçois toujours des larmes dans les yeux de Karoline Cieśla, sa mère, à l'évocation de cet événément. Elle a eu, ma belle soeur marié avec Marian, mon frère, qui l'avait trouvée à Brzozowa près de Tarnow,où ils habitent et qui sont déjà plusieurs fois grands parents, oui elle a eu aussi six enfants. Je vais évoquer sur mes Parents les souvenir de leur départ de cette terre: pour maman le 23 septembre 2002 et pour mon papa le 5 octobre 2004. Entre ces deux dates se trouve mon Jubilée d'Argent de mon Ordination Sacerdotale. Ils sont enterrés dans le Cimetière de la Paroisse à Gołkowice et je remercie les Curés de nous aider à vivre ces moments douloureux de séparation: l'Ancien de l'époque de ma Messe de Prémice, l'Abbé Stefan Tokarz, le Jubilaire d'Or du Sacerdoce et l nouveau et actuel, l'Abbé Kazimierz Koszyk, qui a une lourde tâche double d'amener tous les Paroissiens au Ciel et construire une nouevelle église plus solide que celle en bois pour les générations suivantes. Je remercie aussi ma Congrégation Sosietas Christi de manifester fortement par les délégations importantes leur sa présence aux obséques de mes Chers Parents.


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