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Mon Parcours Spirituel - L'Epreuve de l'Adolescence et la Confirmation


Le ciel dans le feu, c'est le titre d'un livre de Parandowski. Je ne mes souviens plus de son contenu, mais ce titre s'est installé dans ma mémoire après le passage de toute sorte d'epreuve qui ont attaqué, avec la permission de la Divine Providence, ma Foi chrétienne au temps de mon adolescence. Les appels à aspirer un jour à devenir prêtre catholique ont rencontré des influences de toute la propagande déployé à travers le Pays et ont mis en question mes convictions qui m'accompagnaient depuis mon enfance. Des lectures imposé en la cinquième, sixième et septième classes de l'école primaire et puis l'entrée dans une huitième classe au niveau de toute la Paroisse du côté laîque à Gołkowice et puis au Lycéé à Stary Sącz essayaient de m'éloigner de Dieu et de son Salut. Un jour la voisine m'a invité à boire chez elle quelques tasses de thé et m'avait raconté toutes sortes des histoires concernant les prêtres catholique. J'ai apris que le prêtre qui nous enseignait le catéchisme à Gołkowice en huitième a quitté le Sacerdoce et est partie avec une femme; la même chose avec l'autre qui nous enseignait la religion pendant quatre ans au temps de la période du Lycée à Stary Sącz. Je me suis rendu compte de toutes mes faiblesses, et je recourrais sans trop de conviction au Sacrement de la Reconciliation. Et puis un jour je me suis rendu compte qu'il me manquait encore le Sacrement de la Confirmation et j'approchait déjà mes dix-huit ans. Je demandais alors à être confirmé à la Paroisse de Stary Sącz et beaucoup de choses se sont améliorées. Dernière classe, la quatrième, du Lycée est arrivée et il fallait se préparer au Bac et à faire des choix pour la vie d'adulte. N'ayant toujours pas l'éléctricité à la Maison Familiale j'ai demandé à mes Parents de me permettre à resider à l'Internat à Stary Sącz pour cette dernière année du Lycée pour pouvoir préparer mon Bac convenablement. A la maison ce serais très difficile puisqu'on était en plus nombreux à vouloir être servie par une seule lampe à pétrole le soir et les journées à l'automne et en hiver était très courtes selon les lois de la nature. J'ai heureusement obtenu cette permission même si certains de mes oncles me reprochaient d'avoir choisi le Lycée et pas une des Ecoles technique pour pouvoir travailler assez vite et aider mes Parents pour l'éducation et la vie matérielle de toute la Famille. Ils ne pensaient apparemment pas que je pourrais faire quelques études supérieures que ce soit. Intimmement, je me posait des questions sur mon avenir mais sans plus, parce qu'il y avait trop de choses à faire. Toutes les vacances depuis l'école primaire et pendant le Lycée il me fallait gagner l'argent pour achêter les livres et les cahiers et même les vêtement et les chaussures; chez une famille dans le vilage pendant deux mois je travaillait pour qu'elle m'achète en fin de compte un costume: une veste et un pentalon; et c'était tout. J'avais peut-être onze ou douze ans. Tout un mois de vacances chez une autre Famille porter des briques dans la construction de leur maison. Je m'attendais de recevoir une grosse sommes; une dizaine de zlotych seulement ; à ma déception et contestation la réponse cinglante: mais nous t'avons nourri pendent tout ce temps-là. Ora et labora. Cette devise bénédictine est une exacte cractéristique de mon jeune âge. La cueillete des myrtilles et le nétoyage de la fôret de tout ce qui empêchait les petits arbres de pousser et le travail dans les champs chez les agriculteurs du village ou la garde tout simplement des animaux les vaches en particulier, quand la nôtre unique pouvait être gardée et promenée par les membres de ma fraternité plus petits c'est à dire plus jeunes: il y avait cette corvé qui nous déplaisait sutout les dimanches après-midi. Mais une fois plus nombreux il y avait: chacun son tours et puis on pouvait chanter, lire et prier pendant ce temps passé avec une seule vache!

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