246




Mon Parcours Spirituel - les signes de la Providence Divine


En urgence pris de la maison pendant l'hiver d'une année terrible ou nous étions presque tous malades. La grippe mal soignée et puis pour contrcarrer la fièvre on mangeait la neige tout simplement en rentrant de l'école. Mon frère de deux ans plus agés que moi se retrouvait donc à l'hopital de Nowy Sącz, son état s'était agravé et on l'a transporté à l'hopital spécialisé de Cracovie. Il est tombé en état d'inconscience et les prognostiques était inqiètante. Trois semaine en coma , notre père a pris le train de Stary Sącz pour aller le voir peut-être la dernière fois vivant; mais il est descendu du train dans une station où se trouve un sancctuaire marial du Diocèse de Tarnów à Notre Dame de Tuchów, chez les Pères Redemotoriste où il a demandé la Messe pour notre frère Ignace.On lui a donné une image où on a noté le jour et l'heure de la Messe qui sera célébrée pour son fils mourant. Il a repris le train, est allé à l'hopital de Cracovie et puis il est rentré à la Maison. Quelle était la joie d'apprendre que le jour et à l'heure de la célébration de cette Messe demandé notre frère avait ouvert les yeux et retrouvé la conscience d'exister. Ses poumons étaient en état dramatique et il devait passer à Sanatorium de Rabka beaucoup de temps après en être sortie de cet état commateux. Quand il est revenu à la Maison, il m'a rejoint dans ma classe ayant perdu deux années d'école à cause de cette maladie. Mais cette épreuve pour lui et pour toute la Famille était l'occasion de constater que Dieu peut faire des miracles et surtout on avait comprit la grandeur et l'importance de la Sainte Messe. On le croyait et on le savait, mais quand cette histoire nous venait à l'esprit on savait que sans aucun prix il ne faut manquer la Messe de Dimanche et de Fêtes et qu'on fesait plaisir à Dieu en y assistant dans la semaine surtout qu'il fallait pour cela faire toujours à pieds six kilomètres aller et autant pour le retour exactement. On m'a raconté que moi-même étant petit j'avait un grave problème d'une boule sortie de l'intérieur de l'organisme près de la gorge. Je garde les séquelles jusqu'aujourd'hui et je crois que le Seigneur m'a fait sortir de cette situation dangereuse pour ma vie avec des moyens non pas chirurgicaux mais - d'après ce qu'on ma dit en mettant en cette endroit la peau que les serpents laissent de temps en temps selon ce que leur permettent les lois de la nature. On passait nous les enfants toute sorte de maladies mais grâce à Dieu nous sommes tous les huits en vie jusqu'à présent.Je vais raconter l'accident de skies à l'âge de 14 ans où mon pied a fait presque tout le tour autour de lui-même et moi-même je l'ai fait rentrer à son ancienne position heureusement en revenant sur la direction et non en continuant même si mes yeux en ce moment-là étaient remplies des larmes d'autoprotection puisque je n'ai pas senti des douleurs qu'après un certain temps après un choque et pendant plusieures semaines j'était incapable de marcher; je n'était même pas amené à l'hopital ; un homme sage du Village voisin a vérifié simplement que rien n'était cassé et qu'il fallait seleument attendre la nature elle-même rétablir l'équilibres des forces. Une autre fois sur une bicyclette j'ai faillit de me retrouver dans un autre monde; quelque seconds d'inconscience et puis tout c'était bien passé; une femme à qui j'ai touché un sceau d'eau qu'elle portait en marchant sur le bord de la route à Skrudzina quand les freins ont lâchés a eu la gentillesse de deverser l'autre sceau sur moi dans un faussé.Et puis quand j'était déjà au Séminaire de Poznań un tramway a pu m'ecraser pendant un retour de la promenade mais je crois que c'était mon Ange gardien qui m'avait sauvé de ce terrible danger. Si j'avait été seul à le constater je n'écrirais pas ce témoignage incroyable; mais on était plusieurs avec mes collègues et frères. Je n'était pas habitué aux trams c'est évident; je l'ai pas vu arriver et j'ai sauté comme spontanement mais le problème c'est que je ne l'ai pas fait normalement c'est à dire en avant mais en arrière d'après ce que m'avait dit mes collègues tout étonnés. Oui, j'ai essayé de le faire après en dehors des lignes du tram évidemment mais j'ai constatait toujours que cela pour moi était impossible. Je remercie le Seigneur de me garder ainsi en vie. Pour tout dire de cette libération du danger de la mort possible je dirai en dernier l'accident qui m'est arrivé à Roubaix dans l'église en 1996 ; j'était en train d'accrocher un haut parleur à la hauteur de cinq mètres; l'échelle a glissé et je suis tombé sur les genoux devant le Tabenacles et une des rotule s'était brisée en six morceaux; j'étais seul et malgré toute la dramatique situation je suis arrivé, avec l'aide de Dieu à tout renger, me préparer à passer les jours prochains à l'hpôpital et à appeler l'ambulance. Les infirmiers en venant dans la cour de l'église m'ont posé cette question: Où se trouve l'accidenté? C'est moi ai-je répondu et je ne pouvais plus de faire même un pas, il fallait qu'il me portent sur la civière et puis l'opération avec l'encadrage de la rotule pour un an et puis il fallait retirer le filet protecteur et je remercie le Seigneur de m'avoir encore prolongé la vie. D'autres situations quelles restent à sa connaissance et en partie seulement à la mienne.


246