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Mon Parcours Spirituel - Ma Vocation


Je me préparais à passer mon Bac; c'était la dernière année du Lycée, la quatrième. J'habitais à côté de l'église de Sainte Geneviève à Stary Sącz dans l'Internat. Je pouvais donc chaque jours rendre visite à Jésus présent dans le Saint Sacrement. Moi qui vivait avant à distance de six kilomètres de l'église de ma proisse je trouvais cela formidable et j'y ai aperçu à plusieurs reprise notre Professeur du français, Mademoiselle Anna Hasko. Elle était déjà assez âgée mais elle ne s'est pas mariée. Elle nous aimait, nous ses élèves et nous enseignait très bien le français en nois apprenant en même temps à aimer la France où elle avait fais ses études à Paris à la Sorbonne. Il y a quelque temps auparavant, j'avais avec elle une petite histoire. Elle exigeait de nous à apprendre tous les temps de nouveux mots en frnçais et savoir par coeur ce qu'ils sigifiaient. Il m'est arrivé de ne pas être bien préparé à la leçon et être ce jour-là appelé au tableau; j'étais faible dans l'exécution de sa demande et au lieu de m'excuser j'ai exprimé cette phrase: Madame, je suis Polonais et je pense rester en Pologne, je pense de ne pas avoir besoin du français. J'avais dis une bêtise c'est évident; cela m'avait échappé comme par inadvertab=nce et je m'attendait au pire. Et bien, pas du tout! Mon enfant a-t-elle dit en me fixant de son regard plein d'amour, comment peut-tu dire une chose pareille comme si tu savais ta vie à l'avance; tu ne peux pas savoir cela; tu ne sais rien de ce qu'il peut t'arriver. La parole de prophétesse! Je savais que c'étais l'Esprit Saint qui avait parlé en ce moment-là de mon avenir. Je me suis repenti de mes paroles en m'excusant devant toute la classe et je sais maintenant comme ces leçons du français étaient importantes pour mon avenir une fois que j'avais découvert ma vraie Vocation. La Vocation au alentours du temps de Noël de 1970. Pour savoir que devrais-je faire de ma vie, je priait le Seigneur Jésus pendant mes visites au Tabernacle de l'église juste à côté de mon Internat en allant à la Messe très tôt les maitins du temps de l'Avent. Les collègues ont même réussi une fois me faire une farce en me sachant si appliqué à cette fréquentation. Ils ont manipulé ma montre et au milieu de la nuit m'ont aidé à me reveiller et voir que c'était déjà l'heure de me lever et de partir à la Messe matinale. En arrivant à la porte je l'ai trouvé encore fermée alors que gardien savait mes désirs d'aller à la Messe tôt le matin: il a entendu des bruits et il est sorti en me disant quelle heure était; j'ai alors compris que c'était une blague et le matin j'ai trop bien dormi pour manquer cette fois ma Messe. Ce n'était pas grâve! On se moquait de ma frequentation plus que normale de la messe dans la semaine aussi dans mon village avant. Juste avant Noël le prêtre de la paroisse m'aborde et me propose d'aller à Ciężkowice pour une retraite d'une semaine organisée pour les Lycéens par le Diocèse de Tarnów. Tu vivras les Fêtes avec ta Famille et après tu prendra le train pour Ciężkowice. Je t'inscris? D'accord pourquoi pas d'essayer pour voir? J'y suis donc allé.Mais je suis revenu en complète confusion. Non je veux pas être prêtre diocésain. La soutanne me plaît mais non pas d'être ici mais partir ailleurs; d'être missionnaire! Oui mais où et comment! Il m'est resté à prier et demander au Seigneur quelque point de repères. Le Seigneur m'a exaucé assez vite! Voilà comment cela c'était passé.Après Noël au début de l'année nouvelle 1971 le Directeur du Lycée, Bogdan Lis est venu dans notre classe pour dire que Madame Barabara Kruczek Proffesseur du polonais et de la Litérature était malad et que nous sommes invités à être calme et à faire nos éventuels devoirs en silence. J'étais assis à côté de Kazimierz Kotlarz et j'ai aperçu qu'il avait sorti de son cartable des enveloppes. L'idée m'est venu de regarder à qui va-t-il adresser ses lettres. Et au bout de quelques minutes je l'ai vu écrire: La Société du Christ à Poznań. Pendant la pause je l'ai abordé en le demandant ce que c'était cette Société. Sa réaction était: Comment? Tu avais regardé ce que j'écrivais en toute discrétion! Ce n'est pas bien ce que tu a fais! Cela ne se fait pas! Passe sa colère et je reviens à lui et je repose la question mais il m'a donné une leçon de morale: Tu vois que ce que tu a fait te discalifie pour que je te donne cette information sur un Séminaire? Mais écoute-moi! Tu a raison je n'ai pas été correct mais cela m'interesse; je suis en recherche de quelque chose de ce genre là. C4est vrai? Beh oui! Tu es où cet après-midi? ici à l'école l'Internat occupe l'école pour les activités extra-scolaire. Bien je te raporterai les informations. Et il est venu avec les brochures de la Société du Christ. L'un des articles m'a sauté aux yeux:le titre: Les âmes polonaises se perdent à l'étranger...J'en ai pleuré et je savais en cette instance que c'est le Seigneur Jésus qui me parle à travers ces paroles: Viens, et suis Moi, car j'ai besoin de toi! J'ai alors écris une Lettre au Séminaire de la Société du Christ à Poznań et le reste est allé se mettre en place. Obtiens to Bac est viens. Nous sommes trois à prendre le train le 14 août 1971 à la gare de Stary Sącz pour Poznań: Kazimierz Kotlarz, Józef Migacz et moi.

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