248




Ma Vocation - Je suis un homme-1


Tout ce que j'ai écrit sur Mon Parcours Spirituel, je l'ai fait en une journée: C'était hier, le 12 juillet 2014. De ma conception jusqu'à l'âge de mes 19 ans, quand par une indiscrétion de regarder mon collège d'écrire l'adresse du Seminaire, j'ai reçu une information capitale pour toute ma vie après et jusqu'aujourd'hui. Je veux maintenant relire ma vie d'enfant, d'adolescent et de jeune, telle qu'elle se présentée à moi au fur et à mesure de grandir humainement et chrétiennement. Deux aspects donc de mon identité : d'un homme et d'un chrétien, je vais les décrire plus lentement que ce que j'ai fait hier. Il me faut de ne rien importer, si possible, de l'avenir ni pour le contenu ni pour la méthode. Que seul l'Esprit Saint qui me connaît parfaitement bien m'aide à me rappeler comment j'avais vu à l'époque entre 1952-1971 la vie et le monde,à l'exterieur, et puis ma vie humaine et spirituel à l'interieur de moi. Je l'ai déjà écrit que deux mots me revenait à l'esprit: travail et prière comme caractéristique de cette étape de ma vie et de la vie de toute ma Famille, surtout de mes Parents Antoni et Janina. On ne travaille pas? Alors qu'est-ce qu'on va manger? Il n'y avait que quelques ares de territoire où on plantait les arbres et où on cultivait des légumes; mais la Famille avait besoin surtout de se nourrir et puis de se vêtir. L'exemple venait de nos Parents; ils travaillaient sans cesse; il n'y avait aucune économie, je veux dire caisse de dêpot. Au contraire: Il arrivait que papa devait aller travailler chez les personnes qui lui ont déjà versé une grosse partie de ce sur quoi ils se sont mis d'accord. On courrait après les échéances et les dettes envahissaient le Foyer. Tout le monde devrait faire quelque chose pour que ça aille mieux. C'étaient les années difficile en Pologne: la Guerre n'était qu'à distance d'une dizaine années et le Régime imposé au Pays se comportait selon les règles de la guerre qu'on appelé froide. Le climat dans notre région était surtout en hiver sévère et froid, avec beaucoup de neige. La joie des luges et des skis c'étaient nos joies des enfant et puis l'été toute sortes de jeux qu'on inventait pour s'amuser. Les dimanches on ne travaillait pas, on se reposait et on jouait. L'école nous apportait la camaraderie et la satisfaction d'avancer sur les connaissances scientifiques et humaines ; mais avec cette précaution: il y a des choses disconcordante de ce qu'on nous dit à la maison et à l'église et ce qu'on nous raconte à l'école sur l'histoire de la Pologne; sur les guerre et sur la paix; sur le rôle d'un individu et sur la société; sur le progrès et sur les valeurs; une idéologie marxiste voulait faire passer ses messages à tout prix; cela moins dans la campagne que dans la ville; le temps du Lycée je me suis rendu compte plus qu'avant de tout cela. On voulait nous voir inscrits dans le mouvement de jeunesse socialiste, pour y échapper, je me suis inscrit aux scouts. Mais là aussi tout n'a pas été claire. On devait porter à la manif du 1 mai les drapeaux rouges; si on refusait les notes des matières concernant le comportement étaient à la baisse. Mon père nous apprenait la vraie histoire de la Pologne; à l'église il y avait comme dans la société une surveiilance par des collaborateurs que les gens soupçonnaient et on se disait ceci et cela entre les confidences. Le Directeur de l'Ecole allait aussi à la Messe du dimanche toujours le dernier et le premier à sortir après. On ne savait pas quoi penser. Est-il croyant? C'est pourtant le premier sécretaire du Parti dans le Village voisin. Le patriotisme n'était pas bien vu à l'école; il fallait évoluer vers l'international socialiste. On est loin de la liberté et la democratie. La question du travail et celle de la politique se posaient toute les deux à mon être humain des le plus jeune âge: on peut le dire ainsi. Les arguments de la partie du courant officiel ne manquaient pas non plus à être justes; par exemple: vos parents n'ont fait que deux ou trois classe et vous? Regarder vous êtes déjà à la cinquième classe et c'est gratuit! L'analphabétisme régnait avant quand c'était les capitalistes qui gouvernaient et maintenant il y a un grand progrès n'est-ce pas? On préparait des spectacles pour ridiculiser les propriètaires et les magnats des temps anciens. Un fois j'était désigné pour en réprésenter l'un d'entre eux et on m'a ridiculisé dans ce spectacle comme souffre-douleur et on m'avait collé cette étiquette d'un riche; c'était d'autant plus bizarre que j'étais un enfant de la famille nombreuse parmi les plus pauvres du village. Je trouvais ce jeux très pervers et injuste en tant qu'humain concient de ma dignité. Oui, c'est le mot: la dignité du pauvre. J'ai évoqué déjà le cas d'un salaire unjuste que j'avais reçu et que la Dame m'avait dit: Mais on t'a nourri pendent ce temps là que tu travaillait chez nous! C'était vrai, mais en même temps: on devrait me donner plus que dix zlotych, j'en étais convaincu. On profitait de la situation de mon jeune âge et de la pénurie de trouver un travail. Mon ocle était le Gardien des Fôret et je l'ai demandais de me donner pendant les deux mois de vacances de pouvoir gagner l'argent pour assurer l'achat des choses pour l'école. Il m'a embauché sans contrat et je travaillait dans la forêt en solitaire en nettoyage des terrains pour que les petits arbres puissent grandir sens encombre. Là aussi, je ne m'attendais pas à recevoir de si peu par rapport au travaiil fourni; je ne dis pas ce que c'était par rapport à mes besoin! J'apprenais ainsi à défendre au moins intérièrement ma dignité de l'homme. Jétais révolté mais je savais que c'étais impossible de changer cela que par le mécontentement intérieur. J'ai essayé à discuter avec les personnes qui me traitaient injustement. Et cela est une grâce naturelle qui m'est donné par le Créateur: contester intelligemment ce qui me paraît injuste. Je suis un homme philosophe! On me fait de cela parfois un reproche et moi je l'ai toujours considéré comme une grâce de Dieu. Pouvoir réfléchir, m'exprimer; m'opposer et contester: des arguments contre des arguments; chercher à convaincre sur les raisons des droits divins tous les droits des humains. Ce matin du 13 juillet j'ai reçu un message décevant d'un Polonais à propos de l'impossibilité d'aller célébrer la Messe pour les Ouvries polonais dans la cueillette des myrtilles à Ares où ils habitent puisque le Chef allemand leur a encore ce dimanche ordonné à travailler. Lisez mon témoignage sur un esclavage moderne que j'ai posté sur ce site il y a quelques jours, alors vous comprendrez mieux à quel combat j'avais été préparé depuis mon enfance par la Divine Providence. La dignité d'homme que nous avons, et je parle aussi bien pour le genre masculin que pour le genre féminin, ne nous vient pas par la volonté humaine démocratique ou autre, mais elle nous vient directement du Dieu Créateur et cela par sa Grâce. Oui, je suis l'homme par la grâce naturelle de Dieu. On veut depuis longtemps, et depuis l'époque des lumières, repousser Dieu dans le domaine seulement surnaturel, qu'on considère d'ailleurs tout de suite comme irréélle, virtuelle, genre de opium pour les faibles; et on combat la présence de Dieu partout où on suppose la semence des idées sur lui. C'est le même combat des fachistes,des marxistes,des darwinistes, des communistes, des socialistes etc;on a pris le nom des lumières pour cette idéologie, mais on ne dit pas puisqu'on ne croit pas que l'Ange rebelle et déchu porte dans la Bible le nom de Lucifer qui veut dire: Lumière.Là on le ferais démasquer et les petits comprendraient de quel combat il est question. L'homme que je suis a ses droits et Dieu est le Premier à les défendre même contre nous-mêms parfois. Adam, où en est-tu avec tes droits? C'est Dieu qui premier cherche l'homme après son péché et lui pose cette question: Où est-tu? J'ai ajouté ces trois mots: avec tes droits. C'est le fruit de mon expérience avec le bien et avec le mal, depuis mon enfance. On est tenté de transgresser le tout petit signe de l'Autorité Divine pour, pense-t-on faussement, élargir ses droits! Quelle folie? On constate - avec sa conscience qu'on s'était trompé - et Dieu par sa lumière ajoute, qu'on a été trompé, et Il vient toute suite à chercher notre répentance pour nous soigner: Adam, où en est-tu avec tes droits? Et qui t'a dit que tu était nu pour que tu aie peur de Moi? La grâce naturelle veut qu'on s'humilie alors qu'on reconnaisse ses torts et qu'on demande pardon.Et que fait Adam, quand Dieu l'interroge sur son péché? Il dénonce sa femme! C'est elle la coupable! Et elle? Qu'est-ce qu'elle dit? Quelle est sa réponse à la question: Pourquoi l'a-tu fait? Elle cherche aussi le coupable! Elle désigne le serpent et elle essaye de se libérer de sa culpabilité par ses propres efforts. C'est dramatique mais Dieu reste calme et prends partie des humains contre Lucifer. Lui est maudit pas l'homme : la terre est soumise à la malédiction à cause de l'homme; l'enfentement humain et les sentiments féminins par rapport aux masculin seront compromits, mais Dieu ne retire aucun des droits qu'il avait donnés à l'origine; il ajoute des nouveaux droits; les droits au repentir, à la conversion, au pardon et à la rédemption! Mais ces droits nouveaux ne s'exercent que dans le monde nouveaux que Dieu créé en Lui-Même puisqu'Il est la Sainte Trinité et c'est un monde surnaturel: pas seulement invisible mais de tout autre genre et espèce; là n'entre que celui qui croit à la Sainte Trinité: le Père et le Fils et le Saint-Esprit. La foi, l'esperance et la charité sont les portes-clés. Et il n'y en a par d'autre mots de passe qui soit donné que le NOM de Jésus. Seul Rédempteur avec tous les droits et tout pouvoir au Ciel et sur la Terre.

248