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J'aime la Pologne comme un homme


L'incident qui s'était passé au Lycée de Stary Sącz dans la classe du français quand j'avais dit au Professeur du français, Mme Anna Hasko que j'étais un Polonais et que la Pologne je ne la quitterai jamais parce que je l'aime et je pense y rester pour toujours, cet événément étais déjà pour moi aussi une révélation. Je me suis rendu compte à ce moment-là pour la première fois si fortement jusqu'à quel point je l'aimais ma Patrie, la Pologne, en ce moment -là je risquais d'avoir une très mauvaise note au moins si ce n'est pas pire. Mais Madame Anna Hasko, qui nous apprenait à aimer la France en nous apprenant le français était trop intelligente pour ne pas comprendre ma déclaration d'amour pour la Pologne. Elle m'a regardé dans les yeux et en fixant ma personne de jeune homme de 17 ou 18 ans et m'a dit: Mon enfant comment peut-tu dire que tu ne quittera pas la Pologne puisque tu ne peux pas connaître ton avenir? Et c'était une réponse juste! Elle n'allait pas à contester ni dévaluer mon amour pour la Pologne; elle visait seulement mon ignorance de ce que l'avenir va révéler à propos de ma résidence. On peut résider ailleurs qu'en Pologne et l'aimer toujours ce qui est mon cas. Mon amour pour la Pologne est un amour d'abord tout naturel pour un homme que je suis. Dans ma nature d'homme tout m'est venu de la part d'elle. Mes Parents étaient tous les deux Polonais et descendants des Polonais. Tout ce qu'ils avaient reçu de leurs propres Parents ils ont essayé à nous transmettres à nous leurs enfants. Déjà dans les choix des prénoms qu'ils nous donnait aux uns après les autres la Pologne n'était pas oubliée même si c'est à l'Eglise qu'ils pensaient avant tout par exemple: Ignace, Joseph, Marie, Thérèse et André, le dernier. Mais mon nom: Casimir et ma soeur: Stanisława, aui est venue juste un an après moi, c'est une référence explicite à l'histoire de la Pologne. J'en ai pris conscience assez vite et les Parents confirmaient cette interprétation. La Pologne de leur temps était très pauvre et elle sortait juste de l'opression étrangère de ses trois voisins après 123 années de résistence infatigable et plusieures insurrections héroïque. Mon père est né en 1921 quand la Pologne soignait ses plaies depuis trois ans libre et souveraine mais seulement pour une vingtaine années. La terrible guerre d'Hitler et de Stalin comme une tenaille vont alors encore une fois essayer de l'anéantir pour toujours. J'ai grandi sous le régime stalinien et puis sous les faux semblant de l'idéologie "dite de la justice sociale". Si je dois dire toute la vérité j'admettais dans mes réflexions philosophiques et discussions avec les autres visions des choses que les choses étaient plus complexes que ce qu'ont pourrait en juger les uns et les autres. L'idée de combattre l'analphabétisme était une juste idée et nous en étions tous bénéficiaires grâce à une école gratuite et obligatoire. Si ce n'était que cela la Pologne et sa nation n'aurait pas à se révolter contre le progrès évident. Mais oublier son histoire millénaire et la déprécier au prix d'allégence à un pays étranger comme l'Union Sivietique en cachant au peuple les "accords" de Théheran et ceux de Jalta c'était une chose abominable. En tant qu'homme seulement je les ai contestés et je cherchais à le manifester par le refus catégorique de porter le drapeau rouge pendant les mnifestation scolaires. Et puis quand j'apprenais de mon père qu'on se jouait de lui en faisant pression pour qu'il s'inscrive au Parti pour recevoir l'aide pour sa famille nombreuse j'étais en colère. Mon amour naturel pour la Pologne se fondait sur ma raison d'homme et sur la vérité historique. Grâce au père qui avait cette connaissance historique égüe renforcée par cinq années d'émigration où la nostalgie du Pays en proie d'agression de tous côtés lui a donné cette force morale de transmettre à ses enfants que ce qui est le plus important c'est de se donner par le travail et prière à sa famille, à sa Patrie et à travars tout cela se donner entièrement à Dieu Créateur qui est très digne de recevoir de notre part cette reconnaissance et gratitude. Dans les dix dernières années de sa vie mon papa étais aveugle. Mais il était toujours au courant de ce qui e passait en Pologne et dans le monde. C'était grâce au poste de radio - techniquement parlant - que je lui est offert, mais en parlant autrement et fortement, c'était grâce à la Radio Maryja fondée par le Père Tadeusz Rydzyk à Torun, ville de Copernic. Je remercie ce Prêtre religieux de la Congrégation des Pères Rédemptoriste pour ce grand cadeau offert à mon père et à toute la Pologne. L'histoire de la Pologne est toute naturelle et rationelle; ceux qui l'aiment comme homme et femme raisonnable et intelligents ne se mettent pas dans les compromis d'allégence et d'obéïssance à personne d'autre qu'à Dieu qui l'avait créée et la maintien avec les genérations d'avant, de maintenant, et de l'avenir selon ses propres plans et desseins.

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