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J'aime la France en tant que l'homme,le chrétien,le religieux,le diacre et le prêtre


J'étais déjà tout cela quand j'ai connu la France pour la première fois comme je l'ai déjà dit dans le chapitre: "France, je t'aime!" J'étais l'homme mûr, le chrétien affirmé et confirmé, le religieux bien conscient d'être membre d'un corps uni par le charisme commun; et puis j'étais diacre et prêtre avec une expérience de "rodage" sur le champs de la Vigne du Seigneur capable à entre dans une nouvelle "aventure spirituelle". Et cela devais se passer dans ce Pays de la France qui m'a séduit de la première fois grâce à Notre-Dame de Lourdes qui s'y est révélé comme l'Immaculée Conception. La Sainte Vierge aime la France et elle m'apprendra à l'aimer aussi en tant que l'homme, en tant que le chrétien, en tant que le religieux, en tant que le diacre et le prêtre. Vous avec rémarqué que j'avais mis partout des articles et que je les mis définis. Oui, j'avais trente ans quand j'ai débarqué à Orly en venant de Varsovie; c'est à Paris que j'ai passé ma première journée et ma première nuit. Chez mon Confrère Władysław Szynakiewicz, mon confrère mais pas le père. Il n'étais pas ni diacre ni prêtre; il étais le religieux de la Société du Christ et de la première génération, de l'un des premiers bataillons. Oui ce mot nous fait penser à l'armée et à l'art militaire. Et on nes se trompe pas en le pensant à condition qu'on pense du combat spirituelle et avec les armes spirituelles. Le frère Władysław a vécu au poste en France une cinquantaine d'années. Il était le Sécretaire de la Mission Catholique Polonaise en France, la plus vielle de toutes les Missions étrangères catholiques puisque sa fondation remonte aux années trente du XIX-ème siècle. Le Supérieur de la Province française, le père Wacław Bytniewski m'a informé que mon stage pastoral en France commencera à Aulnay-sous-Bois où le Curé est le père Leszek Fara. J'ai pris le Métro pour m'y rendre pour la première fois j'ai voyagé en métro et le train de banlieux titré B. Aulnay-sous-Bois et Blac-Mesnil, les lieux des célébrations premières de la Sainte Messe pendant ce court stage, une fois arrivé en France. Ma chère France, le coup de foudre n'a pas cessé de nous mettre en une mutuelle connaissance. Je constatais seulement que ce que j'ai appris en Pologne du français demandais encore beaucoup de travail surtout du côté de parler à voix vive, et apprendre de nouveaux mots et de savoir bien les prononcer. Pendant ce quelques mois à Aulnay-sous-Bois je voulais profiter d'occasion d'être tout près de Paris et faire études sur Alliance Français mais le Curé m'a dit: Ce que tu sais déjà te suffit, tu n'a pas besoin de cela. Bon, d'accord je ferai cela selon mes moyens de bord et j'espère que ça ira. Je remercie Dieu de m'avoir donné au Lycée la possibilité d'être elève de Mme Anna Hasko le professeur du français exceptionel. Elle savais nous apprendre à lire, à écrire, à bien prononcer, et surtout à aimer pas seulement le français mais aussi la France; je me souviens: Elle apportait des disques et nous faisait écouter p.ex. "Aux champs Elisée" ou "Tombe la neige, tu ne viendra pas ce soir" et pour commencer c'était: "Frère Jacques, frère Jacques, dormez-vous?" J'avais en Pologne la petite fiat, une voiture F 126 héritée du père Zenon Broniarczyk et je l'ai laissée à mon succésseur à Suchań. A Szczecin, je n'en avais pas besoin. Mais ici, en France, c'est nécessaire. Mon confrère du même bataillon 36, et camarade au Lycée et du même banc, celui par qui est venu à moi l'information et l'appel du Seigneur à rejoindre la Société su Christ, n'a pas été envoyé en dehors de la Pologne pour la cause du permis de conduire; il l'a obtenu difficilemment pour la moto, mais pas pour la voiture. Le Curé de la Mission à Aulnay, le père Leszek Fara s'était mis en accord avec le Supérieur et m'a acheté la nouvelle voiture Peugot 107, et les Paroissiens - une Polonaise mariée avec un français Carabeuf qui tenait une Auto-Ecole m'ont aidé à savoir conduire en France, surtout sur l'Autouroute qui en Pologne n'existaient pas à l'époque. J'ai donc fait un premier voyage de la France en Pologne pour les vacances en Peugot quelques 1800 kilomères. C'était donc en juillet 1982. Avant de partir j'ai appris qu'après le retour j'irai à Roubaix dans le Nord pour continuer mon stage pastoral là-bas avec le Curé, le père Zdzisław Król et son cooperateur, le père Jan Bojda.

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