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Eglise de France, comment va-tu?


Un stage pastoral pour moi en France a reprit à Roubaix. C'était les dispositions de l'Episcopat français que tout prêtre venant travailler en France fase d'abord un stage pastoral pendant au moins un an. Le Diocèse de Lille était la première Eglise Diocésaine en France qui m'a accueille oficiellement en France. Une fois religieux j'étais incardiné dans ma Congrégation soumise directement au Pape, sous le droit pontifical. Une fois ordonné diacre et puis prêtre j'ai commençais à faire partie du Clergé, et chaque fois que la Congrégation veut m'envoyer quelque part pour accomplir ma mission c'est à l'Evêque du Diocèse du lieu qui m'accorde les pouvoir d'exercer mon ministère en tant que diacre et en tant que prêtre catholique. Le temps passé donc à Aulnay c'était pour m'habituer aux nouvelles réalités en tant que le religieux et maintenant c'est officiellement que je suis inscrit dans le presbiterium de l'Eglise qui est à Lille sous le Pastorat de son Evêque, Monseigneur Jean Vilnet. J'ai commencé mon ministère en août 1982 à Roubaix et à Lile puisque ces deux endroits étaient des Lieux de célébration de la Sainte Messe. A Roubaix, c'était à l'église nouvellement construites par les Polonais et leur Curé pour commémorer le millénaire du Baptême de la Pologne en 966. La consécration de l'église Notre-Dame de Częstochowa à Roubaix a eu lieu en juin 1972 par Monseigneur Szczepan Wesoły venu de Rome qui était le Délégué du Primat de Pologne pour la Pastorale auprès des Emigrés polonais dans le monde entier. A Lille c'était une chapelle attenante à l'Eglise de Saint Etienne rue militaire. La Fête paroissiale du 26 août 1982 était reliée avec une manifestation importante des Polonais contre l'état de guerre en Pologne déclanché neuf mois avant par le général Jaruselski. Ce qui m'a marqué à Roubaix c'est cette opposition au système apporté en Pologne par les collaborateurs des Sovietique venant à la suite de l'Armée Rouge qui disait apporter la liberté. J'avais vécu personnellement trente années sous ce régime et ici je prenais toute suite partie e cette opposition. Mais il y avait apparement un problème! Je suis arrivé en France quelques semaines à peine après les événements du 13 décembre 1981 et de la Région d'où est venu le début des grèves en 1980. On se méfiait de moi: N'est-il pas un espion et collaborateur du régime, puisqu'il est venu si facillement de là-bas et il a même fait un voyage de vacances sans aucun problème dans son Pays natal. Un jour avait lieu un accueil d'une famille qui était d'abord intérnée le 13 décembre 1981 et puis éxpulée de la Pologne à l'église de Roubaix ils étaient accueillis avec les honneurs et des bouquets de fleurs; si ma mémoire est bonne, cette famille portait le nom de Zając. Quelque temps démasqquée elle devait se réfugier au Consulat de Pologne à Lille rue Carnot, devant la colère des des Solidarność. L'une était liée avec la Paroisse Polonaise; l'autre était areligieuse et voulait ne pas dépendre de l'Eglise. Solidarność d'obedience catholique faisait beaucoup d'effort pour envoyer l'aide humanitaire en Pologne par les structures paroissaiales sous la résponsabilité de l'Episcopat poonais qui négociait cela avec le Komitet de Guerre de Jaruselski. Quels travail! Je l'ai vu de mes yeux quotidiennement; l'aide humanitaire bien sur mais on s'en doutait que l'encre envoyé ce n'était pas pour les petits écoliers. La Solidarbność en Pologne avait surtout besoin de communiquer avec la Société civile. L'Eglise en Pologne restait fidèle à continuer toujours à offrire à tous l'espace de la liberté aussi bien spirituelle que culturelle si ce n'était pas plus. Le martyr du Père Popieluszko en est "un icberg". L'autre Solidarność à Roubaix c'était les braves gens mais certains n'était pas croyants et il y avait dedans les Français qui ne comprenais pas que les prêtres pouvais être si "politilisé". Les jeunes d'origine polonaise mais ayant fait les études: medecins, avocats, conseillés municipaux etc. n'était pas d'accord qu'en église on puisse parler de la politique. Moi non plus d'ailleurs. Mais quand je le disais les soupçons d'être un espion du régime se renfirçait. Et quand une fois j'ai dit qu'on dois faire le catéchisme pas seulement en polonais mais aussi en français on commençais à me dire que je devrais partir!

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