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Ma rencontre avec le Cardinal


29 Juin , Saint Pierre et Saint Paul, 2014


(En préparation de la rencontre du 3 juillet prochain : le texte qui veut être l’expression de mes pensées) A Monsieur le Cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux


Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque,

Vous m’avez très bien accueillie dans l’Eglise qui est à Bordeaux il y a quatre ans et je Vous en remercie sincèrement. Je me suis efforcé à être prêtre coopérateur et aumônier de la communauté polonaise selon ce que le Seigneur m’avait donné dans les dons et talents naturels et surtout dans ce qu’Il m’avait accordé dans le domaine spirituel surnaturel et surtout la grâce du sacerdoce et le charisme commun de la Société du Christ. Je remercie le Seigneur de la paix et de la joie qu’il me donne à accomplir sa Volonté qui s’exprime pour moi en dernière instance par la voix de mon Supérieur Provincial, et depuis 32 de celui de la Province franco-espagnole qui réside en France, à Aulnay-sous-Bois. Cétait en 2010 le Père Jean Ciaglo qui avait signé avec Vous et le Recteur de la Mission Catholique Polonaise en France, Monseigneur Stanislas Jez, la Convention qui ma permis d’être nommé pour le service missionnaire dans l’Eglise qui est à Bordeaux. .

Pour ce qui me concerne, d’après ce que stipule la Convention et Votre Lettre de Mission, je suis à mon deuxième mandat de trois ans depuis le 1 septembre 2013 et je pense que je dois y être au moins jusqu’au bout de ce délai, ce qui est confirmé par mon Supérieur Provincial, et je le considère comme la volonté du Seigneur.

Donc ma surprise était grande, quand,contrairement à cette volonté du Seigneur, le dimanche 22 juin avant la Messe pour les Polonais à Saint Nicolas, j’ai pu lire dans la Revue pour le mois de juin courant - l’Eglise catholique en Gironde- une information me concernant qui disait le contraire.

C’est pourquoi, jai demandé tout de suite à avoir une audience auprès de Vous, Monsieur le Cardinal. Je nai rien reçu de votre part avant ce jour-là et le Supérieur Provincial à qui j’ai téléphoné à ce sujet m’avait confirmé toujours la même volonté du Seigneur. La Convention doit être respecté et tout ce qu’on écrit ou dit à ton sujet supporte-le dans le calme. Je prie pour toi et sois confiant tout va s’arranger. Je suis en contact avec le Recteur à ce sujet. Il va réagir, tout surpris quil est de ne pas être mis au courant de rien en tant que Coordinateur que par moi personnellement . La Convention doit être respecté etc.Ton épreuve aura sa fin et tout est bien qui finit bien etc.

C’est vrai, qu’entre 7 avril et 22 juin j’ai vécu quelque chose qui m’a beaucoup éprouvé. Jai réagis par une Lettre Personnelle écrite à Vous le 14 avril 2014, mais le Provincial ne ma pas autorisé à l’envoyer. Plus tard, quand jai appris que mon confrère Jaroslaw Kucharski voulait se séparer de notre Congrégation et qu’on lui a donné un nouveau poste sans que notre Provincial soit consulté. J’ai même écrit une nouvelle Lettre avec une plainte devant Votre Tribunal daté du 6 juin 2014. Mais mon Provincial ne m’a pas donné de permission, cette fois encore, pour le faire. Je lui est demandé ce qui se passait et pourquoi une dénonciation clandestine d’un groupe des Paroissiens (le fait dont j’ai obtenu la confirmation de la bouche de l’Abbé Didier Monget, sans chercher plus loin) a pu enclencher une telle hostilité de la part de votre Vicaire Général, Jean Rouet, qui apparemment leur avait cru; ce que j’avait ressentie pendant notre entrevue du 7 avril, sans en connaître l’origine, parce qu’il ne m’en a pas parlé du tout. Elle devait donc rester clandestine?! En devinant un peu que ma personne lui était antipathique et je ne sais toujours pourquoi? Je joins les Deux Lettres que javait écrites à Vous. Le Provincial m’a autorisé à le faire, si je le trouvait vraiment utile).Je lui est dit, à l’Abbé Jean Rouet  et puis, je lui ai écrit : Si ma personne ne convient pas pour la mission polonaise, il y a encore mon Confrère dans le Diocèse qui pourrait être déplacé à Bordeaux si mon Supérieur trouve cela bon, mais la mission polonaise doit être continuée ; moi, je me refererai toujours à sa décision comme à la volonté du Seigneur, puisque je suis prêtre religieux.

Dans cette affaire il y a une injustice que, selon ma coscience, je ne pourrai jamais accepter. C’est pourquoi, je demande à mon Eglise qui est conduite par le Collège des Evêques, sous la responsabilité du Successeur de Pierre, et dont Vous êtes Membre, à me défendre devant cette injustice. Si, en tant que Pasteur de l’Eglise Diocésaine vous pensiez que votre Vicaire n’avait pas commit aucune faute, je Vous demande d’être juste par rapport à cette situation. Pour commencer, la Convention doit être respecté et mon Provincial ne plus importuné. Il y des delais et des échéances à être pris en compte et une recherche de la volonté de Dieu en permanence, de toutes les parties concernées, mais sans jamais essayer de forcer une conscience de qui que ce soit, et surtout de ne pas faire des coups ad personam pour abaisser l’autre comme cela a été fait vis-à-vis de moi devant mon Supérieur et vis-à-vis de mon Supérieur devant moi, lundi 23 juin par télèphone, une fois que javais posté sur mon Blog personnel un article intitulé : L’information à mon sujet qui n’est pas vrai. Je l’ai envoyé à Monsieur l’Abbé Jean Rouet en le pensant responsable de cette information. Il sest mis en colère et continuait me traiter comme un exclu définitif du Dicèse et en avait mal parlé de mon Provincial et enfin coupé la communnication brutalement. Cela m’a encore plus attristé, après dix semaine d’oppression spirituelle liée à la dénonciation calomnieuse clandestine qui a mis en route un rouleau commpresseur. Pourquoi vouloir de me dénigrer devant ma Congrégation, devant le Presbyterium, et enfin devant toute lEglise par l’Information à la page des nominations: Je ne crois pas du tout que de me ranger parmi les prêtres appelés à d’autres services en dehors du Diocèse soit ma place. Que dois-dire donc quand depuis on minterroge de partout à ce propos. Il faut que lexplication vienne de Vous pour calmer des esprits et cesse de provoquer scandale dans la Communauté Polonaise totalement surprise et à qui on ne dit rien sur la suite des choses. Il faut que la justice soit faite et que votre déclaration mette fin aux rumeurs.

Je viendrai donc Vous dire, Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque ce que je pense sincèrement. Je crois à mon tremplin pour la mission dans le Diocèse de Bordeaux commencée il y a quatre ans et je démande de pouvoir la continuer le plus longtemps possible. Le Seigneur a permis que sois mis en épreuve avant que nous vivions tous en Eglise l’Année de la Vie Consacrée, voulue et annoncée par le Pape François 2014/2015. Je cherche qu’elle est la volonté de Dieu concrètement pour moi dans le Diocèse. Je l’ai demandé dès le début de ma mission ici: Seigneur, que veut-tu que je fasse. Aujourd’hui je suis venu vers Vous pour déclarer que le Seigneur veut que je sois une étincelle de sa divine miséricorde selon ce qu’Il avait dit à sainte Faustine. De la Pologne sortira une étincelle qui préparera l’humanité à mon dernier avènement. Cette épreuve, cétait pour que je soit purifié avant un nouveau étape de ma vie en tant que personne consacrée et prêtre et pour que Lui, le Seigneur, puisse agire un peu plus en cette place de mon néant que je suis. Voilà, mon Eminence, ce qui se montre à moi comme vérité sur mon parcours missionnaire depuis quatre ans à Bordeaux. Puisse le Seigneur vous éclairer à ce sujet et puissiez Vous me donner une mission d’être votre répondant dans tout ce qui est lié à la spiritualité du Saint Jean-Paul II, qui a dit au Sanctuaire de la Divine Miséricorde à Cracovie en 2002 : Si on veut comprendre mon Pontificat, il faut se referer au Message du Christ transmis par Sainte Faustine.

En conclusion, deux confidences, mon Père Evêque: Dans mon jeune âge et dans notre église paroissial il y avait au-dessus d’une grande montre à droite du Tabernacle l’Image de Jésus avec cette inscription : Jésus, j’ai confiance en Toi ! C’était à travers elle que j’ai reçu les premiers appels pour être prêtre. Deuxième appel qui est devenu décisif à l’approche de mon Bac, c’était une phrase dans l’article du Cofondateur de notre Congrégation, le Serviteur de Dieu Ignacy Posadzy: ‘Les âmes polonaises à l’étranger se perdent !’. Je fait confiance à Jésus et à son Eglise fondée par lui sur Pierre Apôtre. Je fais confiance à ma Congrégation, la Société du Christ. Et je fais confiance à Vous!Voilà tout ce que je voulais vous dire et partager, en cette occasion de me présenter devant Vous, Monsieur le Cardinal. J’espère en m’exprimant devant Vous et en Vous écoutant de faire un nouveau progrès dans la foi, l’espérance et la charité.


Père Casimir Kuczaj SChr


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