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Je repense à tout ce qui m'a été donné à vivre dans la lumière de la Croix du Christ, mon Seigneur et mon Dieu!

14/09/2014 Fête de la Exaltation de dimanche-24

Murmurant. Le mot si inconnu, mais très souvent utilisé dans la vie humaine. Les gens murmurent entre eux.Littéralement, cela signifie qu'ils parlent à voix basse, mais ce ne est pas le point! Ce ne est pas juste une façon de parler, mais sur les négociations, qui exprime généralement insatisfaction. Comme dans la parabole des ouvriers de la vigne qui szermrali contre l'hôte: Nous avons travaillé toute la journée et tu nous égalise avec ceux qui ont seulement une heure travaillé? Tous ont reçu le denier. Denier ne est pas avec moi? Suis-je pas le droit de faire avec elle ce que je veux? Avez-vous regardé le mauvais œil, que je suis bon? Ou, pas dans la parabole, mais en réalité, quand le Seigneur Jésus a promis de manger sa chair et boire son sang pour la vie éternelle: Beaucoup murmuraient: Ce est une question difficile et qui peut l'écouter? Comment peut-il nous donner sa chair et de sang pour la nourriture? Les gens murmuraient contre Dieu et contre Moïse: Pourquoi at-on conduit dans le désert sans eau et de blé normale farine pain cuit? Leur travail consistait seulement à recueillir nuit merveilleuse de chaque portion individuelle de la nourriture sur le sol, comme de la neige. Vêtements et sandales, qui fait sortir d'Egypte comme un miracle de incassable comportés tout au long de ses 40 années de randonnée. Mais il manquait la prise de conscience de la Divine soins et au lieu de louange et de gratitude grandi murmurant! Donc, Dieu a pensé de son Golgotha, ce qui le préparera pour de nombreux siècles, les descendants de ceux szemraczy misérable.

Croix a annoncé une thérapie merveilleuse. Logging sera fait pour regarder celui qu'ils ont transpercé, et ils recevront à partir de cette source de salut et la vie éternelle de génération en génération dans toute la terre habitée. Convertit à la promesse de l'Évangile. L'Ancien Testament est caché dans ces quelques mots sur l'intercession de Moïse mémorable pour szemraj¹cych et mordu par des serpents mordre, qui sont près de la mort dans l'agonie: Sa prière apporte le salut parce que Dieu a pitié de tout le monde. Il suffit de regarder la foi de son Fils d'intercéder pour les pécheurs à travers l'histoire: Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font! Ce ne est pas un morceau de bronze placé sur un poteau dans la forme d'un serpent, mais la parole de l'Éternel qui est amour miséricordieux dans la promesse et son accomplissement au Calvaire, la grâce de Dieu seul apporte un remède et un remède pour le péché et la mort.

Pourquoi est le serpent? Car le Seigneur Dieu ne oubliez pas qui a trompé Eve et Adam, et les a invités à murmurer. Nous sommes libres de 99 pour cent, et tous les arbres du paradis mangerons-nous que nous voulons, mais pourquoi celui faudrait renoncer? Le train interne et externe Eve murmure à l'anarchie et la méfiance se est terminée expulsion du paradis. Vous aurez à mourir maintenant et puis pour chaque tribunal.Mais Dieu n'a pas cessé d'aimer son zagubbieniu l'humanité dans sa faiblesse. Satan est son geste était un moment où déjà il sera impossible pour lui de retourner au ciel, mais pas pour les gens. Pour les personnes encore été préparés pour la période d'exécution du salut jusqu'à l'automne ces mots: Ce est fini! Je saluai la tête et abandonné le vieux serpent de dompteur Esprit qui donne la vie éternelle dans l'Église de Dieu par le Saint-Parole et des Sacrements. La croix est la victoire de la Parole de Dieu sur murmure humain. Quand la tentation vient à nous tout en grommelant, que ce soit contre un seul homme ou d'un groupe de personnes ou même des institutions, prenons la Parole de Dieu en tant que croyants dans notre bouche et victoires. Penchons-nous sur la Passion et je espère que dans l'espoir de la résurrection avec Celui qui est mort et ressuscité en premier. Il a p¿ierwszeñstwo dans tout sauf le péché. Contre le péché, Il est l'Agneau, qui seul peut le tuer. Méfiez-vous de la façon dont nous pouvons le mieux tout type de murmure, parce qu'il se est passé dans nos fois plus fréquente que jamais. Il n'y a pas de personnes patience, peu disposés à faire des sacrifices et de la pénitence, de tous les côtés jettent le mot murmure, la critique, l'insatisfaction, et de plus ils ne ont pas l'esprit de gratitude. Disappear mots: Je suis désolé, je vous remercie, se il vous plaît. Et il ya de plus en plus de nouvelles insultes, reproches et les plaintes, les griefs et plaintes d'insatisfaction. Parfois, il vient directement au blasphème. Parce que quand un homme se arrête pour apprécier chaque moment de l'existence dans ce monde, le monde futur, qui est, le ciel devient de plus en plus étranger à lui.

Du ciel viendra et il après l'œuvre du salut retourné notre Seigneur Jésus Christ, qui règne avec le Père qui l'a envoyé et le Saint-Esprit, qu'il a livré pour nous, pour le bien de l'Eglise dans son histoire depuis des siècles.

La réponse à cette Lettre et une autre Lettre-Mémoire laissé au Cardinal c'était la décision de me retirer du Secteur Pastoral Français et de me laisser pour un an encore pour la pastorale des Polonais. Mais nul part aucune parole sur des raisons de cette décision. Rien que: C'est nous qui décidons et cherche les explications toi-même: pas d'avocat, pas de parole d'arguments plausible : l'Eglise en France n'a pas de vocations? La cause? On devrait la chercher peut-être dans ce qu'il m'est arrivé de vivre concretement! Non? C'est la raison pourquoi je l'écrit tout cela dans le souci de la Novelle Evangélisation! Toute ma conscience a été engagée dans cette Lettre au Cardinal. Je n'ai pas été entendu!

Casimir Kuczaj SChr, prêtre

13, place Sainte Eulalie


33000 Bordeaux Bordeaux, Lundi Saint 14 Avril 2014




A son Eminence le Cardinal


Jean Pierre RICARD


Archevêque de Bordeaux


Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque,



C'est avec une stupéfaction que j'ai appris par la bouche de votre Vicaire Général, M. l’Abbé Jean Rouet, rencontré le 7 Avril dernier, qu'il est probable que je ne sois plus autorisé à exercer mon ministère au sein de l'Eglise, que le Christ Jésus vous a confiée, à cause de ma 'spiritualité et mentalité' qui ne conviendrait pas à 'la pastorale française'.


Après avoir scruté ma conscience et prié, je demandais au Seigneur Jésus dans les jours suivants, ce que je dois faire, étant donné que je me suis trouvé profondément offensé par les arguments évoqués de mon inadaptation à 'la mentalité française' à cause de ma spiritualité et mentalité polonaise et aussi par un certain désaveu pour le charisme que j'avais reçu avec ma vocation religieuse et sacerdotale au sein de la Congrégation Societas Christi.


Je rends grâce à Jésus Christ de m'avoir choisi à Le servir dans le sacerdoce, ainsi que son Eglise, pour le salut des âmes des émigrés polonais, que j'exerce depuis trente deux ans en France. Je sais mon indignité et insuffisance dans l'accomplissent de sa sainte volonté; j'avance dans l'âge et me prépare à l'ultime rencontre avec Lui.


Néanmoins, je ressens une certaine oppression sur ma liberté de conscience, en souvenir des propos entendus, et une certaine discrimination spirituelle, comme si on se jouait de ma personne ‘à cause de ma spiritualité et mentalité polonaise’, sans que je sois en faute, sauf, peut-être, ‘d'être moi-même’. Je crois que le Christ Jésus me pousse à Vous écrire. C'est pourquoi, je vous adresse cette lettre pour vous demander de ne pas recourir à faire pression sur moi par l’intermédiaire de mon Provincial, Jean Ciaglo. A lui j’ai demandé de pouvoir rester à Bordeaux pour défendre éventuellement mes droits et mon honneur en tant que chrétien – prêtre – religieux et en tant que citoyen français.


Je laisse donc à mon Provincial, comme Jésus le faisait par rapport à son Père, en se réfèrant seulement à ses propres œuvres qu’Il accomplissait d’ailleurs en parfaite obéissance à ce même Père. Je suis venu à Bordeaux par obéissance à ma Congrégation dont le Provincial, le père Jean Ciaglo, a la charge du Superieur majeur en France et en Espagne. Je fait confiance à Jésus qui le guidera par son Esprit sur le vrai chemin de droits de Dieu et de droits de l’homme selon l’Evangile, pour que notre mission que le Christ nous confie dans son Eglise et dans le monde soit bien accomplie.


En tant que Français, voyant p.ex. les imigrés comme le premier ministre, M.Valtz, recevoir la plus haute responsabilité en France, et en même temps étant confronté personnellement à une menace d’être ‘mis en cause d’inadaptation’ à travailler au sein de l’Eglise qui est à Bordeaux, pour une raison de mon identité avec ‘une mentalité polonaise’ et une spiritualité autre que ‘la pastorale française exigerait’, selon les propos de l’Abbé Jean Rouet, j’ai mal de voir cela et je souffre de mon Eglise Catholique en France ainsi conçue et présentée.


Puisque je suis Français depuis longtemps, je pourrais demander et chercher l’emploi, le travail qui s’offre dans ce pays, et là on respecte les droits de la personne à avoir la personnalité telle qu’on possède, d’être soi-même, jusqu’à même autoriser les mariages homosexuelles; et dans lEglise qui est à Bordeaux on me dit: ‘Vous n’êtes pas compatible avec notre pastorale’ ; donc, on va écrire à votre supérieur pour qu’il vous ‘enlève’. N’ai-je donc pas mes droits humains dans l’Eglise en les ayant par ailleurs dans la société française? C’est très bizzare comme situation et avant tout contraire à l’Evangile du Christ, je crois. Je suis actuellement la victime de ce regard et jugement sur ma personne qui me scandalisent, en tant que croyant. Pour le bien de l’Eglise, je n’écrit pas de lettre ouverte mais personnelle et privée à Vous seulement, avec la copie pour mon Provincial. Et j’ai décidé de ne pas informer les Polonais de ce qui nous arrive actuellement en espérant que le Cardinal de l’Eglise que vous êtes pourra mettre fin à toute cette histoire et tout ce qui s’était passé restera dans la discrétion.


L’Eglise du Christ qui n’agirait pas selon l’Esprit d’amour pour les petits et les faibles, et les immigrés en font partie, ne pourrait espérer d’avoir des nouvelles vocations sacerdotales et religieuses. Après l’Année de la Foi nous aurons l’Année de la Vie Consacrée et moi, en tant que catholique et une personne consacrée à Dieu, je dois amortir en moi-même cette peur de l’étranger en mon Eglise en rappelant les droits de l’homme dans le pays qui m’a accueilli avec tous mes droits et devoirs, et je dois souffrir puisque cette Eglise ne veut pas reconnaître mes droits à travailler pour le biens des âmes des immigrés polonais en fidélité à mon charisme du membre de la Congrégation Societas Christi. Ce n’est pas normale et c’est injuste, tout simplement.


C’est ma Lettre Personnelle à Vous, Monseigneur, dans laquelle je dis sincèrement mes sentiments dont je ressens. Je ne m’attendais pas à cela ici, après très bon accueil d’il y a bientôt quqtre ans par Vous, Monsieur le Cardinal. Si je résume mes propos, je dis: en tant que Français, je suis en colère, en tant que Polonais, je suis boulversé, en tant que chrétien, je suis scandalisé et en tant que prêtre religieux, je sens le Christ en moi d’être rejeté. Je m’explique: malgré que j’ai ouvert mon cœur du prêtre au vicaire général du Diocèse le 7 avril dernier, il semble qu’il n’a rien voulu comprendre et il a écrit à mon Provincial une lettre qui m’a présenté en ‘incapable’ et ‘bon à rienpour ‘une pastorale’ qui se veut être la meilleure du monde, mais elle ne l’est pas. La preuve? Je suis pour elle une personne génante, et en tant que prêtre encore plus, en occurrence, alors que je dois pouvoir m’épanuir dans l’échange mutuelle. Je pensait le vivre en bon collaborateur du Curé, l’abbé Didier Monget, et on dit qu’il ne peut trouver en mois de l’aide pour cette pastorale. Mais, pourquoi on n’a pas demandé son avis? Il me dit de n’être au courant de rien de ce qu’on me reproche. Une telle violence de regard négatifs sur ce que je suis en tant que personne humaine? Ma spiritualité et mentalité dérange au lieu d’être consultée, sans prétention aucune je le dis, mais au nom du Seigneur. Suis-je un mauvais ouvrier dans la Vigne du Seigneur puisque j’ai gardé des valeurs reçues lors de la première partie de ma vie en Pologne? Qu’on arrête de regarder des différence d’un mauvaise œil. Qu’il y ait des vocations nouvelles dans l’Eglise de Bordeaux, je prie tous les vendredis soir à l’église de Sainte Eulalie; mais il faut d’abord respecter celles que Dieu nous donne, quand elles viennent d’ailleurs, même de Pologne ! Mais quand on n’a des réalisations déjà plus mûres et on les méprise, le Seigneur ne veut pas d’une pastorale sans cœur et froide, dont l’effet je subis en ce moment, injustement. Le Seigneur me dit de me calmer et de pardonner à celui qui m’a offensée, et la Communauté en mon Provincial, qui devait lire une lettre mettant en mauvaise opinion sur lui, et le charisme qu’il tient du Dieu vivant, le don et le mystère, comme l’a dit bienheureux Jean-Paul II, par rapport à sa propre vocation.


Justement la spiritualité de Jean-Paul II m’a toujours inspiré et je voudrais la vivre dans la continuité de ce que j’ai reçu en Pologne, où j’ai vécu la moitié de ma vie et le reste je pense le vivre en France, si on ne me décourage pas trop d’y rester, comme on fait actuellement. Et je suis convaincu de l’importance de la révélation sur la miséricorde divine faite par l’intermédiaire de la sainte Faustine et portée à la connaissance du monde entier par Jean-Paul II. Est-ce cela qui gène dans ma spiritualité? Pourquoi? Alors, où on va? Puisse la canonisation des bienheureux Jean-Paul II et Jean XXIII en changer la donne. J’en appelle à leurs sainte intércession auprès du Christ en terminant cette Lettre.


Jésus j’ai confiance en Toi! Totus tuus ego sum Domine! Totus tuus ego sum Maria!


Veuillez agréer, Eminence, mes sincères salutations filiales en Jésus Christ notre Seigneur. J’offre ma prière à toutes vos intentions et de l’Eglise dont vous avez la charge.


Père Casimir Kuczaj SChr

Ma rencontre avec le Cardinal


29 Juin , Saint Pierre et Saint Paul, 2014


(En préparation de la rencontre du 3 juillet prochain : le texte qui veut être l’expression de mes pensées) A Monsieur le Cardinal Jean-Pierre Ricard, Archevêque de Bordeaux


Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque,

Vous m’avez très bien accueillie dans l’Eglise qui est à Bordeaux il y a quatre ans et je Vous en remercie sincèrement. Je me suis efforcé à être prêtre coopérateur et aumônier de la communauté polonaise selon ce que le Seigneur m’avait donné dans les dons et talents naturels et surtout dans ce qu’Il m’avait accordé dans le domaine spirituel surnaturel et surtout la grâce du sacerdoce et le charisme commun de la Société du Christ. Je remercie le Seigneur de la paix et de la joie qu’il me donne à accomplir sa Volonté qui s’exprime pour moi en dernière instance par la voix de mon Supérieur Provincial, et depuis 32 de celui de la Province franco-espagnole qui réside en France, à Aulnay-sous-Bois. Cétait en 2010 le Père Jean Ciaglo qui avait signé avec Vous et le Recteur de la Mission Catholique Polonaise en France, Monseigneur Stanislas Jez, la Convention qui ma permis d’être nommé pour le service missionnaire dans l’Eglise qui est à Bordeaux. .

Pour ce qui me concerne, d’après ce que stipule la Convention et Votre Lettre de Mission, je suis à mon deuxième mandat de trois ans depuis le 1 septembre 2013 et je pense que je dois y être au moins jusqu’au bout de ce délai, ce qui est confirmé par mon Supérieur Provincial, et je le considère comme la volonté du Seigneur.

Donc ma surprise était grande, quand,contrairement à cette volonté du Seigneur, le dimanche 22 juin avant la Messe pour les Polonais à Saint Nicolas, j’ai pu lire dans la Revue pour le mois de juin courant - l’Eglise catholique en Gironde- une information me concernant qui disait le contraire.

C’est pourquoi, jai demandé tout de suite à avoir une audience auprès de Vous, Monsieur le Cardinal. Je nai rien reçu de votre part avant ce jour-là et le Supérieur Provincial à qui j’ai téléphoné à ce sujet m’avait confirmé toujours la même volonté du Seigneur. La Convention doit être respecté et tout ce qu’on écrit ou dit à ton sujet supporte-le dans le calme. Je prie pour toi et sois confiant tout va s’arranger. Je suis en contact avec le Recteur à ce sujet. Il va réagir, tout surpris quil est de ne pas être mis au courant de rien en tant que Coordinateur que par moi personnellement . La Convention doit être respecté etc.Ton épreuve aura sa fin et tout est bien qui finit bien etc.

C’est vrai, qu’entre 7 avril et 22 juin j’ai vécu quelque chose qui m’a beaucoup éprouvé. Jai réagis par une Lettre Personnelle écrite à Vous le 14 avril 2014, mais le Provincial ne ma pas autorisé à l’envoyer. Plus tard, quand jai appris que mon confrère Jaroslaw Kucharski voulait se séparer de notre Congrégation et qu’on lui a donné un nouveau poste sans que notre Provincial soit consulté. J’ai même écrit une nouvelle Lettre avec une plainte devant Votre Tribunal daté du 6 juin 2014. Mais mon Provincial ne m’a pas donné de permission, cette fois encore, pour le faire. Je lui est demandé ce qui se passait et pourquoi une dénonciation clandestine d’un groupe des Paroissiens (le fait dont j’ai obtenu la confirmation de la bouche de l’Abbé Didier Monget, sans chercher plus loin) a pu enclencher une telle hostilité de la part de votre Vicaire Général, Jean Rouet, qui apparemment leur avait cru; ce que j’avait ressentie pendant notre entrevue du 7 avril, sans en connaître l’origine, parce qu’il ne m’en a pas parlé du tout. Elle devait donc rester clandestine?! En devinant un peu que ma personne lui était antipathique et je ne sais toujours pourquoi? Je joins les Deux Lettres que javait écrites à Vous. Le Provincial m’a autorisé à le faire, si je le trouvait vraiment utile).Je lui est dit, à l’Abbé Jean Rouet  et puis, je lui ai écrit : Si ma personne ne convient pas pour la mission polonaise, il y a encore mon Confrère dans le Diocèse qui pourrait être déplacé à Bordeaux si mon Supérieur trouve cela bon, mais la mission polonaise doit être continuée ; moi, je me refererai toujours à sa décision comme à la volonté du Seigneur, puisque je suis prêtre religieux.

Dans cette affaire il y a une injustice que, selon ma coscience, je ne pourrai jamais accepter. C’est pourquoi, je demande à mon Eglise qui est conduite par le Collège des Evêques, sous la responsabilité du Successeur de Pierre, et dont Vous êtes Membre, à me défendre devant cette injustice. Si, en tant que Pasteur de l’Eglise Diocésaine vous pensiez que votre Vicaire n’avait pas commit aucune faute, je Vous demande d’être juste par rapport à cette situation. Pour commencer, la Convention doit être respecté et mon Provincial ne plus importuné. Il y des delais et des échéances à être pris en compte et une recherche de la volonté de Dieu en permanence, de toutes les parties concernées, mais sans jamais essayer de forcer une conscience de qui que ce soit, et surtout de ne pas faire des coups ad personam pour abaisser l’autre comme cela a été fait vis-à-vis de moi devant mon Supérieur et vis-à-vis de mon Supérieur devant moi, lundi 23 juin par télèphone, une fois que javais posté sur mon Blog personnel un article intitulé : L’information à mon sujet qui n’est pas vrai. Je l’ai envoyé à Monsieur l’Abbé Jean Rouet en le pensant responsable de cette information. Il sest mis en colère et continuait me traiter comme un exclu définitif du Dicèse et en avait mal parlé de mon Provincial et enfin coupé la communnication brutalement. Cela m’a encore plus attristé, après dix semaine d’oppression spirituelle liée à la dénonciation calomnieuse clandestine qui a mis en route un rouleau commpresseur. Pourquoi vouloir de me dénigrer devant ma Congrégation, devant le Presbyterium, et enfin devant toute lEglise par l’Information à la page des nominations: Je ne crois pas du tout que de me ranger parmi les prêtres appelés à d’autres services en dehors du Diocèse soit ma place. Que dois-dire donc quand depuis on minterroge de partout à ce propos. Il faut que lexplication vienne de Vous pour calmer des esprits et cesse de provoquer scandale dans la Communauté Polonaise totalement surprise et à qui on ne dit rien sur la suite des choses. Il faut que la justice soit faite et que votre déclaration mette fin aux rumeurs.

Je viendrai donc Vous dire, Monsieur le Cardinal et mon Père Evêque ce que je pense sincèrement. Je crois à mon tremplin pour la mission dans le Diocèse de Bordeaux commencée il y a quatre ans et je démande de pouvoir la continuer le plus longtemps possible. Le Seigneur a permis que sois mis en épreuve avant que nous vivions tous en Eglise l’Année de la Vie Consacrée, voulue et annoncée par le Pape François 2014/2015. Je cherche qu’elle est la volonté de Dieu concrètement pour moi dans le Diocèse. Je l’ai demandé dès le début de ma mission ici: Seigneur, que veut-tu que je fasse. Aujourd’hui je suis venu vers Vous pour déclarer que le Seigneur veut que je sois une étincelle de sa divine miséricorde selon ce qu’Il avait dit à sainte Faustine. De la Pologne sortira une étincelle qui préparera l’humanité à mon dernier avènement. Cette épreuve, cétait pour que je soit purifié avant un nouveau étape de ma vie en tant que personne consacrée et prêtre et pour que Lui, le Seigneur, puisse agire un peu plus en cette place de mon néant que je suis. Voilà, mon Eminence, ce qui se montre à moi comme vérité sur mon parcours missionnaire depuis quatre ans à Bordeaux. Puisse le Seigneur vous éclairer à ce sujet et puissiez Vous me donner une mission d’être votre répondant dans tout ce qui est lié à la spiritualité du Saint Jean-Paul II, qui a dit au Sanctuaire de la Divine Miséricorde à Cracovie en 2002 : Si on veut comprendre mon Pontificat, il faut se referer au Message du Christ transmis par Sainte Faustine.

En conclusion, deux confidences, mon Père Evêque: Dans mon jeune âge et dans notre église paroissial il y avait au-dessus d’une grande montre à droite du Tabernacle l’Image de Jésus avec cette inscription : Jésus, j’ai confiance en Toi ! C’était à travers elle que j’ai reçu les premiers appels pour être prêtre. Deuxième appel qui est devenu décisif à l’approche de mon Bac, c’était une phrase dans l’article du Cofondateur de notre Congrégation, le Serviteur de Dieu Ignacy Posadzy: ‘Les âmes polonaises à l’étranger se perdent !’. Je fait confiance à Jésus et à son Eglise fondée par lui sur Pierre Apôtre. Je fais confiance à ma Congrégation, la Société du Christ. Et je fais confiance à Vous!Voilà tout ce que je voulais vous dire et partager, en cette occasion de me présenter devant Vous, Monsieur le Cardinal. J’espère en m’exprimant devant Vous et en Vous écoutant de faire un nouveau progrès dans la foi, l’espérance et la charité.


Père Casimir Kuczaj SChr

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